Lutte contre le charançon du pin blanc


Évaluation des risques

Pour que le charançon du pin blanc puisse boucler son cycle de vie dans les régions côtières et intérieures de la Colombie-Britannique, le nombre de degrés-jours cumulés au-delà d'un seuil de 7,2 oC doit s'élever respectivement à 888 et 785 degrés-jours (McMullen 1976, Spittlehouse et collab. 1994). Le nombre de degrés-jours cumulés varie selon la latitude, l'altitude, la pente et le relief du terrain. 

Relation entre la chaleur cumulée et l'altitude dans la région intérieure de la Colombie-Britannique 
Relation entre la chaleur cumulée et l'altitude dans la région intérieure de la Colombie-Britannique.

Description détaillée : Chaleur cumulée vs altitude

Ce graphique illustre la chaleur cumulée (degrés-jours) (axe des y) au-dessus d’un seuil de 7,2 °C à diverses altitudes (m) (axe des x). Dans l’intérieur de la Colombie-Britannique, une station située à plus de 930 m d’altitude et exposée à un nombre de degrés-jours cumulés inférieur à 785 degrés-jours sera considérée comme à faible risque d’être infestée par le charançon (adapté de Spittlehouse et al. 1994).

Altitude (m) Chaleur cumulée (degrés-jours)
500 1 100
600 1 020
700 940
800 860
900 780
1 000 700
1 100 627
1 200 554
1 300 470

Pour le Québec, Boulet (1995) a tracé une carte de susceptibilité décrivant cinq zones de risque à partir des données de relevés réalisés entre 1984 et 1993. Les infestations débutent plus tôt et les taux annuels d'infestation sont plus élevés dans les régions où le risque d'attaque est plus élevé, et le charançon continue de se propager à de nouvelles régions chaque année.

Dans les Maritimes, le charançon du pin blanc semble commun et est largement répandu, ses effectifs étant en hausse au Nouveau-Brunswick, en Nouvelle-Écosse et à l'Île-du-Prince-Édouard. 


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