Modélisation du climat à l'échelle régionale, nationale et internationale

Autres expériences sur la robustesse de surfaces, avec diverses tailles d’échantillon et variables indépendantes

Pression de vapeur (moyenne mensuelle de la pression de vapeur horaire)

Un kilopascal est égal à 10 hectopascals, à 0,2953 pouce de mercure ou à 0,145 livre par pouce carré.

Les valeurs sont des moyennes mensuelles calculées à partir des observations horaires individuelles. La pression de vapeur est estimée à l’aide des mesures standard de la température de l’air, et d’un paramètre d’humidité mesuré directement comme la température du thermomètre mouillé.

Base de données utilisée pour l’analyse : 176 stations du Service météorologique du Canada (SMC). On a calculé la moyenne des valeurs mensuelles pour la période de 1961 à 1990, à partir de toute station ayant enregistré des données durant au moins cinq ans, même s’il manquait certains totaux annuels ou mensuels.

Approche de modélisation : le modèle est une fonction de la position (longitude et latitude en degrés décimaux) et de l’altitude au-dessus du niveau de la mer en kilomètres, avec une transformation racine carrée des valeurs de données. Les valeurs cartographiées ont été reconverties dans les unités appropriées. Les erreurs types moyennées dans l’espace (racine carrée de la contre validation généralisée - square root of generalized cross validation [RTGCV]) varient de 0,014 kPa en avril (3 % de la moyenne du réseau) à 0,024 kPa en janvier (8 % de la moyenne du réseau).

Heures d’ensoleillement (moyenne des heures d’insolation quotidienne)

Les heures d’ensoleillement servent à estimer le rayonnement global à l’aide de l’algorithme de Prescott modifié, pour les stations qui n’ont pas d’enregistrements du rayonnement global.

Base de données utilisée pour l’analyse : 363 stations du Service météorologique du Canada (SMC). On a calculé la moyenne des valeurs mensuelles pour la période de 1961 à 1990, à partir de toute station ayant enregistré des données durant au moins cinq ans, même s’il manquait certains totaux annuels ou mensuels.

Approche de modélisation : le modèle est une fonction de la position (longitude et latitude en degrés décimaux) et de l’altitude au-dessus du niveau de la mer en kilomètres. Les erreurs types moyennées dans l’espace (racine carrée de la contre validation généralisée - square root of generalized cross validation [RTGCV]) varient de 0,34 heure en novembre (14 % de la moyenne du réseau) à 0,6 heure en juillet (7 % de la moyenne du réseau).

Rayonnement global (rayonnement solaire total quotidien moyen, en MJ/m)

Base de données utilisée pour l’analyse : 63 stations du Service météorologique du Canada (SMC). On a calculé la moyenne des valeurs mensuelles pour la période de 1961 à 1990, à partir de toute station ayant enregistré des données durant au moins cinq ans, même s’il manquait certains totaux annuels ou mensuels.

Approche de modélisation : le modèle est une fonction de la position (longitude et latitude en unités de degrés décimaux) et d’une transformation tangentielle des précipitations mensuelles comme substitut de la nébulosité. Les erreurs types moyennées dans l’espace (racine carrée de la contre validation généralisée - square root of generalized cross validation [RTGCV]) varient de 0,3 MJ/m2 en novembre (9 % de la moyenne du réseau) à 0,9 MJ/m2 en juin (4 % de la moyenne du réseau).

Évapotranspiration potentielle (moyenne de l’évapotranspiration potentielle mensuelle, en mm)

Statistique : moyennes mensuelles de 30 ans de l’évapotranspiration selon le modèle de Bonan, d’avril à octobre.

Base de données utilisée pour l’analyse : les données mensuelles estimées du programme Esoclim, les températures mensuelles maximales et minimales, la précipitation et le rayonnement ont servi à estimer l’évapotranspiration potentielle mensuelle à l’aide du modèle de Bonan décrit dans Ecological Modeling (45, 1989, pp. 275-306).

Résolution spatiale : estimations ponctuelles générées dans une grille à résolution de 300 secondes d’arc (~10 km).

Approche de modélisation : le modèle est une fonction de la position (longitude et latitude en degrés décimaux) et de l’altitude au?dessus du niveau de la mer en kilomètres, avec une transformation racine carrée des valeurs de données.

Moyenne sur 30 ans des températures minimales quotidiennes extrêmes en Amérique du Nord, de 1961 à 1990

Statistique : température minimale quotidienne extrême des 30 dernières années

Définition : température minimale quotidienne extrême

Unités : Celsius de degrés

Base de données utilisée pour l’analyse : les températures minimales quotidiennes de 2620 stations du Service météorologique du Canada (SMC), identifiées DLY04 1961-2001, et de 1064 stations du National Climatic Data Center (NCDC) des États-Unis, identifiées comme données quotidiennes COOP NDP-070 pour 1876-2001, ont été archivées dans un ensemble de données de 3661 stations et restructurées de manière à inclure les températures minimales quotidiennes extrêmes de trois mois (janvier et février de l’année en cours et décembre de l’année précédente). On a calculé la moyenne des données pour la période de 1961 à 1990 et effectué un test de contrôle de la qualité pour détecter et supprimer des données lorsqu’elles étaient manquantes pour plus d’un mois. Après le premier test, on en a effectué un second en supprimant les stations aberrantes dont les variances résiduelles étaient supérieures à 10 Celsius de degrés ou inférieures à –10 Celsius de degrés.

Approche de modélisation : le modèle est une fonction de la position (longitude et latitude en degrés décimaux) et de l’altitude au?dessus du niveau de la mer en kilomètres. Les erreurs types moyennées dans l’espace (racine carrée de la contrevalidation généralisée -- square root of generalized cross validation [RTGCV]) pour le mois le plus froid sont d’environ 2,0 Celsius de degrés.

Moyenne sur 12 ans des températures minimales quotidiennes extrêmes en Amérique du Nord, de 1974 à 1986, en Celsius de degrés

Base de données utilisée pour l’analyse : les températures minimales quotidiennes de 2620 stations du Service météorologique du Canada (SMC), identifiées DLY04 1961-2001, et de 1064 stations du National Climatic Data Center (NCDC) des États-Unis, identifiées comme données quotidiennes COOP NDP-070 pour 1876-2001, ont été archivées dans un ensemble de données de 2908 stations et restructurées de manière à inclure les températures minimales quotidiennes extrêmes de trois mois (janvier et février de l’année en cours et décembre de l’année précédente). On a calculé la moyenne des données pour la période de 1974 à 1986 et effectué un test de contrôle de la qualité pour détecter et supprimer des données lorsqu’elles étaient manquantes pour plus d’un mois. Après le premier test, on en a effectué un second en supprimant les stations aberrantes dont les variances résiduelles étaient supérieures à 10 Celsius de degrés ou inférieures à –10 Celsius de degrés.

Approche de modélisation : le modèle est une fonction de la position (longitude et latitude en degrés décimaux) et de l’altitude au-dessus du niveau de la mer en kilomètres. Les erreurs types moyennées dans l’espace (racine carrée de la contre validation généralisée ? square root of generalized cross validation [RTGCV]) pour le mois le plus froid sont d’environ 2,0 Celsius de degrés.

Les zones de rusticité   

Moyenne sur 30 ans des températures minimales quotidiennes extrêmes en Amérique du Nord, de 1971 à 2000, en Celsius de degrés.

Base de données utilisée pour l’analyse : les températures minimales quotidiennes de 2620 stations du Service météorologique du Canada (SMC), identifiées DLY04 1961-2001, et de 1064 stations du National Climatic Data Center (NCDC) des États?Unis, identifiées comme données quotidiennes COOP NDP-070 pour 1876-2001, ont été archivées dans un ensemble de données de 3639 stations et restructurées de manière à inclure les températures minimales quotidiennes extrêmes de trois mois (janvier et février de l’année en cours et décembre de l’année précédente). On a calculé la moyenne des données pour la période de 1971 à 2000 et effectué un test de contrôle de la qualité pour détecter et supprimer des données lorsqu’elles étaient manquantes pour plus d’un mois. Après le premier test, on en a effectué un second en supprimant les stations aberrantes dont les variances résiduelles étaient supérieures à 10 Celsius de degrés ou inférieures à –10 Celsius de degrés.

Approche de modélisation : le modèle est une fonction de la position (longitude et latitude en degrés décimaux) et de l’altitude au-dessus du niveau de la mer en kilomètres. Les erreurs types moyennées dans l’espace (racine carrée de la contre validation généralisée ? square root of generalized cross validation [RTGCV]) pour le mois le plus froid sont d’environ 2,0 Celsius de degrés.

Statut du projet

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