Publications du Service canadien des forêts

Differential accumulation of proteins in resistant and susceptible sugar pine (Pinus lambertiana) seedlings inoculated with the white pine blister rust fungus (Cronartium ribicola) 1998. Ekramoddoullah, A.K.M.; Tan, Y. Canadian Journal of Plant Pathology 20: 308-318.

Année : 1998

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 5198

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : Commander une copie papier (gratuite)

Sélectionner

Résumé

Les protéines des feuilles et des tiges de 21 semis résistants et 21 semis sensibles de pin de Lambert auxquels on avait inoculé le C. ribicola ont été séparées par électrophorèse sur gel-SDS et électrophorèse bidimensionnelle. Les profils protéiques des échantillons groupés et des échantillons pris individuellement ont été analysés. L'électrophorèse sur gel-SDS a révélé la présence d'une bande protéique de 19 kDa chez les feuilles sensibles infectées par ce champignon. L'analyse de la séquence partielle des acides aminés en position N-terminal a montré que cette bande était constituée d'un mélange d'histones et de protéine Cro r I. Cette protéine provenait d'un champignon, tandis que l'origine des histones était incertaine. À l'aide d'anticorps monoclonaux propres au champignon, nous avons établi qu'environ 90 % des semis sensibles avaient des antigènes fongiques, tandis qu'un seul semis résistant en possédait. Il serait donc possible d'utiliser ces anticorps monoclonaux comme sondes pour déterminer la sensibilité des semis. De plus, la protéine Pin l I, à régulation saisonnière, était présente en quantité significativement plus élevée dans le feuillage des semis résistants que dans celui des semis sensibles. Grâce à une méthode améliorée d'électrophorèse bidimensionnelle, nous avons isolé entre 700 et 780 protéines dans les échantillons de tissus. En comparant les échantillons groupés de semis résistants à ceux de semis sensibles, nous avons pu identifier, grâce à une analyse d'images par ordinateur, 119 protéines importantes dans le feuillage et 64 dans les tiges. Ces protéines mériteraient d'être étudiées en priorité quant à leur rôle dans le système responsable de la rouille vésiculeuse du pin blanc.