Publications du Service canadien des forêts

Weevil physiology controls the feeding rates of Pissodes strobi on Picea sitchensis. 1998. Sahota, T.S.; Manville, J.F.; Peet, F.G.; Ibaraki, A.I.; White, E.E. The Canadian Entomologist 130: 305-314.

Année : 1998

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 5033

La langue : Anglais

Disponibilité : Commander une copie papier (gratuite)

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Résumé

Le nombre et le volume des trous d'alimentation et de ponte creusés par les femelles du Charançon du pin blanc Pissodes strobi (Peck) ont été déterminés sur des branches latérales d'épinettes de Sitka Picea sitchensis (Bong.) Carr., résistantes ou sensibles. Après élimination de tous les effets possibles de la reproduction des charançons sur les taux d'alimentation, en utilisant des charançons incapables de se reproduire, nous n'avons trouvé aucune différence significative entre les deux types d'hôtes quant au nombre de trous d'alimentation. De plus, le volume des trous d'alimentation n'était pas affecté par le type d'hôte au jour 1. En revanche, en provoquant une activité reproductrice différentielle par traitement des charançons à l'hormone juvénile et en éliminant le facteur hôte par utilisation exclusive d'arbres sensibles, l'activité reproductice plus intense s'accompagnait d'un nombre significativement plus élevé de trous d'alimentation. Le traitement à l'hormone a également entraîné une augmentation du volume des trous d'alimentation en l'absence de toute influence des facteurs reliés à l'hôte. Les résultats sont examinés en fonction des effets directs de la résistance de l'hôte sur les taux d'alimentation (qui déterminent l'acceptabilité de l'hôte) et des effets indirects de la résistance de l'hôte sur les taux d'alimentation régis par la physiologie des charançons (qui déterminent si l'hôte est approprié). Nos résultats démontrent que le volume des trous d'alimentation aussi bien que leur nombre sont principalement fonction du métabolisme des charançons.