Publications du Service canadien des forêts

Incidence of Armillaria species in precommercial thinning stumps and spread of Armillaria ostoyae to adjacent Douglas-fir trees. 1997. Cruickshank, M.G.; Morrison, D.J.; Punja, Z.K. Canadian Journal of Forest Research 27: 481-490.

Année : 1997

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 4824

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : Commander une copie papier (gratuite), PDF (télécharger)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI (identifiant d'objet numérique) : 10.1139/cjfr-27-4-481

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Résumé

Les auteurs ont étudié la fréquence des différentes espèces du complexe Armillaria présentes dans les souches des arbres abattus lors d'éclaircies précommerciales ainsi que l'interaction au point de contact des racines entre le Douglas taxifoliés (Pseudotsuga menziesii (Mirb.) Franco) du peuplement final et les souches colonisées par Armillaria ostoyae (Romagn.) Herink. Les sites choisis pour l'étude étaient dispersés dans quatre zones biogéoclimatiques le long d'un transect allant de la zone côtière à la zone continentale dans le sud de la Colombie-Britannique. La fréquence des souches colonisées par A. ostoyae et Armillaria sinapina Bérubé & Dessureault variait selon la position sur la pente le long du transect. Dans les sites côtiers, A. sinapina dominait les hygrotopes frais tandis que A. ostoyae dominait les hygrotopes légèrement secs mais aucun des deux champignons n'était fréquent dans les hygrotopes humides. Dans les sites continentaux, A. ostoyae était présent dans tous les hygrotopes mais à une fréquence plus faible dans les sites les plus sec. La distribution des deux espèces du complexe Armillaria dans les sites est apparemment déterminée par l'anoxie associée à la saturation périodique des sols, au dessèchement des sols et par la réaction de l'hôte qui limite la progression des espèces pathogènes. Au point de contact entre les racines des souches colonisées et les racines des arbres du peuplement final, la transmission et l'infection par A. ostoyaes survenaient plus fréquemment dans les zones biogéoclimatiques humides que dans les zones sèches. La dimension des lésions sur les racines des arbres du peuplement final était reliée au volume d'inoculum dans certains sites et au diamètre des racines des souches dans d'autres sites. Le pourcentage de lésions aux racines pour lesquelles les arbres du peuplement final formaient un callus était associé au volume du fût. Les résultats indiquent qu'il y aura de la mortalité parmi les arbres du peuplement final après une éclaircie précommerciale, particulièrement où le niveau d'inoculum est élevé dans les zones biogéoclimatiques continentales caractérisées par la présence de cèdre et de pruche ou de Douglas taxifolié. [Traduit par la Rédaction]

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