Publications du Service canadien des forêts

Penetration of western hemlock, Tsuga heterophylla, by the dwarf mistletoe Arceuthobium tsugense, and development of the parasite cortical system. 1996. Hunt, R.S.; Owens, J.N.; Smith, R.B. Canadian Journal of Plant Pathology 18: 342-346.

Année : 1996

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 4815

La langue : Anglais

Disponibilité : Commander une copie papier (gratuite)

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Résumé

Des graines en voie de germination du faux-gui, Arceuthobium tsugense, et des zones d'infection récentes ont été prélevées sur des pruches de l'Ouest (Tsuga heterophylla) pour être ensuite découpées en lames minces et examinées à l'aide de méthodes normalisées et micrographie. La radicule présentait une couche épidermique bisériée. Un appressorium, situé à l'apex de la radicule, s'était formé au point de contact avec la base de l'aiguille. À mesure qu'il grossissait, il utilisait la base de l'aiguille comme un levier pour s'introduire de force dans la branche de l'hôte. Dès qu'il entrait en contact avec le tissu subéreux (liège), cet organe de pénétration produisait des filaments unisériés qui s'implantaient dans les tissus vivants de l'hôte. Les zones infectées présentaient des pivots secondaires angulaires incrustés dans le xylème qui étaient reliés à des cordons corticaux de faible diamètre dans le phloème de l'hôte et à des files de cellules de plus fort diamètre sous le phelloderme. Le xylème se trouvait au centre du cordon cortical et était entouré d'une gaine de cellules de parenchyme. Les files de cellules plus grosses étaient entourées d'une autre gaine extérieure contiguë au tissu qui était relié aux pousses aériennes. Cette gaine présentait des cellules plus nombreuses et plus grandes que la gaine intérieure qui possédait des vacoules remplies de composés phénoliques. Le même type de cellules que celle de la gaine interne unissait les pivots secondaires aux cordons corticaux. Des chloroplastes baignaient partout dans le cytoplasme des pivots secondaires et des cordons corticaux, sauf dans les éléments du xylème. Des caractères morphologiques uniques de cet endophyte, comme les cordons corticaux à double gaine protectrice, peuvent aider à indentifier les espèces de faux-gui. Des caractères morphologiques, comme la couche de cellules épidermiques bisériées de la radicule et la structure de la gaines de cordons corticaux, peuvent contribuer à élucider les relations phylétiques et faciliter la classification des faux-guis.