Publications du Service canadien des forêts

Plasticity drives extreme cold tolerance of emerald ash borer (Agrilus planipennis) during a polar vortex. Duell, M.E., Gray, M.T., Roe, A.D., MacQuarrie, C.J.K., Sinclair, B.J., Current Research in Insect Science 2 (2022) 100031.

Année : 2022

Disponible au : Centre de foresterie des Grands Lacs

Numéro de catalogue : 40642

La langue : Anglais

Disponibilité : PDF (télécharger)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : https://doi.org/10.1016/j.cris.2022.100031

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Résumé en langage clair et simple

Nous montrons de quelle façon l’agrile du frêne s’adapte au climat du Canada, et que l’insecte peut tolérer des températures extrêmement froides en hiver (-50 °C). Ici, nous démontrons que même si l’insecte a pu se développer à l’endroit où il a été premièrement introduit dans le sud-ouest de l’Ontario, il avait suffisamment de plasticité lui permettant de s’adapter aux températures extrêmes de Winnipeg et dans l’ensemble de l’aire de répartition des frênes au Canada. Notre recherche indique que nous ne pouvons pas nous fier aux températures hivernales froides pour limiter la dissémination, l’établissement ou l’impact de l’agrile du frêne au Canada. Ce fait a des conséquences pour le nord-ouest de l’Ontario, les Prairies et pour les régions situées au nord du Canada atlantique, où l’on avait d’abord prédit que le risque d’établissement serait minime en raison de la mortalité hivernale. À cause de ce niveau de tolérance au froid extrême, l’insecte présente un risque pour les plantations rurales de frênes dans les provinces des Prairies et dans les villes comme Edmonton et Calgary, où les frênes constituent près de 50 % du couvert forestier urbain.