Publications du Service canadien des forêts

Derivation of Pheromone-Based Larval Thresholds in Spruce Budworm Accounting for Distance to Defoliated Forest Stands. 2021. Rhainds, M.; DeMerchant, I.; Therrien, P. Journal of Economic Entomology 114 (2): 769-775

Année : 2021

Disponible au : Centre de foresterie de l'Atlantique

Numéro de catalogue : 40594

La langue : Anglais

Disponibilité : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.1093/jee/toaa275

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Résumé

La tordeuse des bourgeons de l’épinette (Choristoneura fumiferana Clem.; Lepidoptera: Tortricidae) est le principal défoliateur des Pinaceae dans les forêts boréales néarctiques. Nous avons combiné trois outils largement utilisés pour orienter les décisions en matière de lutte à grande échelle (cartes de défoliation interannuelles; densité de larves du second stade hivernantes [L2]; nombre de mâles dans les pièges à phéromone) pour établir des seuils fondés sur les captures en pièges à phéromone correspondant à certaines transitions intergénérationnelles des densités de larves (L2i → L2i+1). De plus, nous avons tenu compte des découvertes nouvelles indiquant que les seuils estimés diminuent avec la distance par rapport aux peuplements forestiers défoliés (DIST). Les estimations des seuils variaient grandement d’une année à l’autre, tant sur le plan du nombre que sur celui des effets interactifs de L2i et de DIST, ce qui limite leur valeur heuristique. Toutefois, dans le contexte d’une stratégie d’intervention précoce (L2i+1 > 6,5 individus par branche), les seuils fluctuaient à l’intérieur d’intervalles relativement faibles sur de larges plages de L2i et de DIST, et les valeurs de 40 à 200 mâles par piège peuvent donc être utilisées comme ligne directrice générale.

Résumé en langage clair et simple

Dans le but de prédire la densité des larves de tordeuses des bourgeons de l’épinette dans la province de Québec pour l’année i (L2i), des seuils fondés sur les captures par pièges à phéromone ont été établis sur une base annuelle entre 2012 et 2017, en prenant en compte la densité de larves au stade L2 dans le passé (L2i+1) et la distance par rapport aux peuplements défoliés (Di-1). Les seuils (nombre de mâles par piège) variaient grandement d’une année à l’autre, ce qui limite leur valeur en tant qu’outil de surveillance; le bruit entre les années était tel que le piégeage par phéromone a cessé d’être utilisé au Québec en 2020. Il reste que le seuil correspondant à celui de la stratégie d’intervention précoce (6,5 individus au stade L2 par branche) fluctuait à l’intérieur d’un intervalle relativement petit de 40 à 200 mâles sur de larges plages de distance par rapport aux peuplements défoliés et de densité des larves dans les générations parentales.

Également disponible sous le titre :
Developing Optimized Plot Networks (Anglais)