Publications du Service canadien des forêts

Save Our Species: A Blueprint for Restoring Butternut (Juglans cinerea) across Eastern North America. 2021. Pike, C.C.; Williams, M.; Brennan, A.; Woeste, K.; Jacobs, J.; Hoban, S.; Moore, M.; Romero-Severson, J. Journal of Forestry. Volume 119, Issue 2. Pages 196–206.

Année : 2021

Disponible au : Centre de foresterie de l'Atlantique

Numéro de catalogue : 40510

La langue : Anglais

Disponibilité : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.1093/jofore/fvaa053

† Ce site peut exiger des frais.

Sélectionner

Résumé

Le noyer cendré est un arbre feuillu relativement peu commun indigène de l’est de l’Amérique du Nord. L’effectif de l’espèce a diminué au cours des 50 dernières années, principalement en raison de la présence d’un agent pathogène envahissant (Ophiognomonia clavigignenti juglandacearum [Oc j]) et de la perte d’habitat convenable à la régénération. Même si la diversité génétique du noyer cendré est la plus élevée le long de la limite méridionale de l’aire de répartition de l’espèce, la diversité génétique est assez élevée dans l’ensemble de l’aire de répartition, sauf au sein de petites populations isolées. Bien qu’il y ait peu de preuves d’une résistance même modérée chez le noyer cendré indigène, les hybrides issus d’un croisement avec le noyer du Japon, une espèce étroitement apparentée, présentent une tolérance suffisante à l’infection pour que l’espèce puisse persister dans le paysage et produire de nombreuses récoltes de noix année après année. La cryoconservation des axes embryonnaires indigènes a donné des résultats initiaux prometteurs en tant que stratégie de conservation des gènes, mais des mesures supplémentaires sont nécessaires à la conservation du patrimoine génétique indigène restant. Nous décrivons une stratégie de sélection visant à accroître la résistance au chancre chez le noyer cendré à partir d’hybrides naturels, d’hybrides dans des vergers de recherche et de sources d’arbres indigènes provenant d’autant de régions que possible. Les gestionnaires forestiers sont invités à trouver des arbres survivants et à collecter des graines pour les planter dans un habitat convenable, ce qui nous permettra d’acquérir des connaissances exploitables qui permettront le rétablissement du noyer cendré présentant une résistance adéquate pour être autosuffisant dans le paysage.