Publications du Service canadien des forêts

Go big or go home: A model-based assessment of general strategies to slow the spread of forest pests via infested firewood. Jentsch, P.C., Bauch, C.T., Yemshanov, D., Anand, M., PLoS ONE (2020) 15-9: e0238979.

Année : 2021

Disponible au : Centre de foresterie des Grands Lacs

Numéro de catalogue : 40491

La langue : Anglais

Disponibilité : PDF (télécharger)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : https://doi.org/10.1371/journal.pone.0238979

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Résumé en langage clair et simple

Les ravageurs envahissants, tels que l’agrile du frêne ou le longicorne asiatique, ont été responsables de dommages écologiques et économiques sans précédent dans l’est de l’Amérique du Nord. Ces insectes et d’autres insectes xylophages envahissants peuvent se propager dans de nouvelles régions par le biais du transport humain de bois de chauffage non traité. Les comportements comme le transport de bois de chauffage sont influencés non seulement par les avantages et les coûts matériels immédiats, mais aussi par des forces sociales. Les approches potentielles pour réduire la propagation des parasites xylophages par le bois de chauffage comprennent la sensibilisation au problème et l’augmentation des coûts sociaux des dommages encourus par le transport du bois de chauffage. Afin d’évaluer l’efficacité de ces mesures, nous créons un modèle socio-écologique couplé du transport du bois de chauffage, de la propagation des ravageurs et de la dynamique sociale, sur un réseau géographique de déplacements de campeurs entre des destinations de loisirs. Nous évaluons également les interventions visant à ralentir la propagation des organismes nuisibles envahissants avec du bois de chauffage non traité, telles que les inspections aux points de contrôle pour arrêter le mouvement du bois de chauffage transporté et la mise en quarantaine des lieux à haut risque. Nous constatons que les programmes d’information et de sensibilisation du public ne peuvent être efficaces que si le taux de propagation de l’organisme nuisible entre les zones forestières et à l’intérieur de celles-ci est lent. L’intervention directe au moyen d’inspections aux points de contrôle ne peut être efficace que si une proportion élevée de bois de chauffage infesté est interceptée. La quarantaine parcellaire n’est efficace que si un nombre suffisant de sites peuvent être inclus dans la quarantaine et si cette dernière commence tôt. Nos résultats indiquent que les niveaux actuels, relativement faibles, des activités de sensibilisation du public et le manque de financement adéquat sont susceptibles de rendre les inspections, la quarantaine et les efforts de sensibilisation du public inefficaces.