Publications du Service canadien des forêts

Fungi associated with tree species at an Alberta oil sands reclamation area, as determined by sporocarp assessments and high-throughput DNA sequencing. 2019. Trofymow, J.A.; Shay, P.-E.; Myrholm, C.L.; Tomm, B.; Bérubé, J.A.; Ramsfield, T.D. Applied Soil Ecology 147(2020):103359.

Année : 2019

Disponible au : Centre de foresterie du Nord

Numéro de catalogue : 40145

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.1016/j.apsoil.2019.09.009

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Résumé en langage clair et simple

Dans le cadre des travaux d’extraction des sables bitumineux à ciel ouvert dans le nord-est de l’Alberta, la végétation en surface est éliminée, et les sols et les sous-sols sont amoncelés. Ces matières sont remises en place après la fin des activités d’extraction, mais les champignons de sol bénéfiques peuvent être disparus dans l’intervalle. Le degré de rétablissement à long terme des sols fongiques après la remise en état et le rétablissement de la végétation est généralement inconnu. Nous avons examiné des populations de champignons présentes sur des peuplements de trois types d’arbres poussant à Gateway Hill, une région à proximité de Fort McMurray qui a été remise en état il y a 30 ans. Nous avons été en mesure d’identifier les différences dans les champignons présents dans ces peuplements en effectuant des suivis des sporocarpes (champignons) et en procédant à l’extraction de l’ADN du sol. Nous avons caractérisé les champignons en fonction de leur fonction écosystémique. L’abondance relative des différents groupes de champignons fonctionnels se trouvant dans le sol des trois types de peuplements variait en fonction de l’espèce d’arbres : on retrouvait davantage de champignons ectomycorhiziens dans les peuplements d’épinettes, de champignons saprotrophes dans les peuplements de pins gris et de champignons pathogènes dans les peuplements de mélèzes de Sibérie. Il y avait des différences dans le nombre de champignons identifiés au moyen des suivis des sporocarpes et de l’évaluation de l’ADN des sols. Ces travaux révèlent qu’une grande variété de champignons se sont établis à Gateway Hill 30 ans après sa remise en état.