Publications du Service canadien des forêts

Functional markers to predict forest ecosystem properties along a rural‐to‐urban gradient. 2020. Cardou, F.; Aubin, I.; Bergeron, A.; Shipley, B. Journal of Vegetation Science 31(3):416-428.

Année : 2020

Disponible au : Centre de foresterie des Grands Lacs

Numéro de catalogue : 40099

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.1111/jvs.12855

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Résumé en langage clair et simple

Alors que la proportion de zones urbanisées ne cesse d’augmenter, il est essentiel de comprendre comment les niveaux d’urbanisation modifient la structure et la fonction des communautés écologiques. Dans la présente étude, nous avons cherché à savoir si les caractéristiques des végétaux peuvent être liées aux propriétés de l’écosystème qui sont sensibles à l’urbanisation. Des échantillons ont été prélevés sur 43 sites du sud du Québec qui couvrent cinq niveaux d’un gradient rural-urbain pour établir la communauté de végétaux, définir ces espèces au moyen d’une approche fondée sur les traits et recueillir des données environnementales pertinentes. Les traits des plantes, soit des caractéristiques importantes à la fonction de l’écosystème ou à la valeur sélective d’une plante, ont été utilisés pour surmonter les défis communs liés à la comparabilité de l’approche par espèces. Des modèles ont ensuite été mis en place pour évaluer s’il s’agit de traits clés qui caractérisent les propriétés liées, notamment, à la décomposition, l’écèse et l’infiltration d’eau dans le sol pour l’ensemble du gradient urbain. Les traits fonctionnels permettaient de prédire efficacement les trois propriétés des écosystèmes, bien que la puissance prédictive des modèles variait grandement. La dispersion liée aux animaux et la production de semences se sont avérées être des aspects importants de la colonisation, alors que les traits liés à la profondeur des racines ont été choisis pour prédire l’infiltration de l’eau. La décomposition était prédite, peu importe si des facteurs environnementaux importants étaient inclus ou non. Les traits des plantes ont le potentiel de fournir de l’information importante sur le fonctionnement de l’écosystème. Cette approche permettrait de surmonter les obstacles de la comparaison de la composition des espèces lors de la prise de décisions relatives à la conservation des terrains boisés urbains.