Publications du Service canadien des forêts

Soil disturbance, vegetative cover and regeneration on clearcuts in the Nelson Forest District. 1976. Smith, R.B.; Wass, E.F. Government of Canada. Department of the Environment. Canadian Forest Service, Pacific Forest Research Centre, Victoria, BC. Information Report BC-X-151.

Année : 1976

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 3986

La langue : Anglais

Séries : Rapport d'information (CFP - Victoria)

Disponibilité au SCF : Commander une copie papier (gratuite), PDF (télécharger)

Sélectionner

Résumé

Les soucis à propos de la détérioration du sol causée par les exploitations par coupe rase sur les flancs escarpés de collines du district forestier de Nelson ont abouti, en 1973, à la formulation de règlements généraux du Forest Service, pour régir les opérations de débusquage terrestre.

Par la suite, on a formé le "Steep Slope Committee," un comité regroupant plusieurs organismes, qui avait comme objectif de décrire l'étendue et la gravité des détériorations du sol sur une gamme de stations et par suite de méthodes diverses d'exploitation forestière. Dans ce but, on a recueilli des données au cours des etes de 1974 et 1975, dans 9,361 placettes d'une milli-acre et placettes circulaires à rayon variable le long de 78 transects largement distibués à travers le district forestier Nelson, afin de décrire les conditions du sol et de la végétation dans les aires de coupes rases sur pentes escarpées. La plus sévère détérioration fut causée par les opérations de débusquage sur le sol nu (moyenne de 45% de superficie coupée à blanc) et la moindre fut causée par le débardage par câble-grue. Le débusquage terrestre sur la neige et les systèmes de débardage aérien ont diminué la détérioration du sol de moitié environ, par rapport au débusquage terrestre d'été. Le sol détérioré sur le terrain situé entre les chemins de débardage et de débusquage fut beaucoup moindre que celui dans les chemins mais fut doublé ou triple par un brûlage extensif des rémanents. Le couvert végétal augmenta continuellement avec le temps, après une coupe (que les surfaces fussent ensuite brûlées ou non), entre les chemins, mais il était plus haut après 11 ans dans le second cas à cause d'un couvert végétal initial plus grand, provenant des résidus de végétation. Si on exclut le plantage, les secteurs entre les chemins dans les coupes à blanc non brûlées et les surfaces routières des coupes rases suivies ou non de brûlages furent repeuplés de façon satisfaisante avec un matériel de reproduction nouveau ou pré-établi au bout d'environ 9 ans. Les surfaces entre les chemins dans les forêts coupées à blanc puis brûlées ne furent pas repeuplées de manière satisfaisante avant jusqu'a 10.5 ans, âge moyen du secteur rasé puis brûlé le plus vieux qu'on ait inspecté. On a noté des différences du couvert végétal et des stocks de reproduction parmi les zones biogéoclimatiques. Des exemples d'érosion du sol furent notés et décrits. Les auteurs formulent des recommendations à propos de relevés et recherches subséquents.