Publications du Service canadien des forêts

Did enhanced afforestation cause high severity peat burn in the Fort McMurray Horse River wildfire?. 2018. Wilkinson, S.L.; Moore, P.A.; Flannigan, M.D.; Wotton, B.M.; Waddington, J.M. Environmental Research Letters 13: 014018.

Année : 2018

Disponible au : Centre de foresterie des Grands Lacs

Numéro de catalogue : 39814

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (télécharger)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.1088/1748-9326/aaa136

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Résumé en langage clair et simple

L’assèchement des tourbières boréales induit par les changements climatiques devrait renforcer le boisement des tourbières et la vulnérabilité aux feux de végétation. La rétroaction sur la profondeur de la nappe phréatique et le boisement représente une rétroaction positive susceptible d’améliorer l’assèchement et la consolidation de la tourbe et ainsi d’accroître la gravité de sa combustion; en exacerbant les défis et les coûts des efforts de lutte contre les feux de végétation et en transformant éventuellement les tourbières en une source constante de carbone atmosphérique. Afin de relever ce défi en matière de gestion des feux de végétation, nous avons examiné la gravité de la superficie brûlée sur un gradient d’assèchement dans une tourbière à dominance d’épinette noire qui a été partiellement asséchée en 1975−1980 et brûlée au cours du feu de végétation de Horse River à Fort McMurray en 2016. Bien que d’autres études s’imposent, nous estimons que la quantification de ce seuil contribuera à l’élaboration de techniques efficaces de gestion adaptative et à la protection des stocks de carbone des tourbières boréales. L’assèchement des tourbières boréales induit par les changements climatiques devrait renforcer le boisement des tourbières et la vulnérabilité aux feux de végétation. La rétroaction sur la profondeur de la nappe phréatique et le boisement représente une rétroaction positive susceptible d’améliorer l’assèchement et la consolidation de la tourbe et ainsi d’accroître la gravité de sa combustion; en exacerbant les défis et les coûts des efforts de lutte contre les feux de végétation et en transformant éventuellement les tourbières en une source constante de carbone atmosphérique. Afin de relever ce défi en matière de gestion des feux de végétation, nous avons examiné la gravité de la superficie brûlée sur un gradient d’assèchement dans une tourbière à dominance d’épinette noire qui a été partiellement asséchée en 1975−1980 et brûlée au cours du feu de végétation de Horse River à Fort McMurray en 2016. Bien que d’autres études s’imposent, nous estimons que la quantification de ce seuil contribuera à l’élaboration de techniques efficaces de gestion adaptative et à la protection des stocks de carbone des tourbières boréales.