Publications du Service canadien des forêts

Survival and vigor of off-site and exotic plantations near Terrace and Campbell River, British Columbia

Année : 2019

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 39803

La langue : Anglais

Séries : Rapport d'information (CFP - Victoria)

Disponibilité au SCF : PDF (télécharger)

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Résumé

Même si depuis les années 1950, on a planté des arbres exotiques dans des centaines de plantations et de sites naturels en Colombie-Britannique, nous manquons de données à jour sur leur survie et leur état. Dans ce rapport, nous donnons un aperçu des démarches pour trouver certains de ces sites et pour évaluer les résultats. On avait boisé les sites choisis entre 1958 et 1982, aux environs de Terrace et de Campbell River. Le travail sur le terrain était conforme au plan d’échantillonnage de l’Inventaire forestier national (IFN) du Canada. Nous avons utilisé la Table Interpolation Program for Stand Yield (TIPSY), pour comparer la croissance et la densité des espèces exotiques des sites naturels avec la croissance attendue des espèces indigènes et la croissance attendue dans l’habitat naturel. En ce qui concerne les 22 sites de Terrace, nous avons établi 7 parcelles d’observation fondées sur l’IFN, évalué sommairement 5 sites, alors que 10 sites étaient introuvables ou non accessibles. En se fondant sur l’indice de qualité du site et la croissance radiale des essences, les arbres de nos parcelles d’observation étaient plus hauts et plus gros que les espèces indigènes sur place et de celles modélisées au moyen de la TIPSY. La surface terrière occupée par les espèces exotiques des sites naturels allait de 25 à plus de 90 p. cent. Nous avons visité 5 sites de Campbell River et avons établi des parcelles d’observation fondées sur l’IFN dans chacun. Même si les espèces exotiques des milieux naturels couvraient la majeure partie de la surface terrière dans chaque site, le Douglas vert (Pseudotsuga menziesii (Mirb.) Franco var. menziesii), l’essence indigène principale, était supérieur en hauteur et en grosseur que les pins, alors que la croissance radiale de la pruche de l’Ouest (Tsuga heterophylla (Raf.) Sarg.), était supérieure à celle des mélèzes. Ces premiers résultats démontrent qu’une étude plus poussée sur la survie des espèces exotiques introduites dans des plantations ou des sites naturels, pourrait fournir d’importantes données en faveur du reboisement et de la migration assistée, alors qu’une étude sur la qualité du bois et les caractéristiques particulières des espèces exotiques, pourrait également mettre en lumière les possibilités de développer et de diversifier davantage les produits forestiers de la Colombie-Britannique.