Publications du Service canadien des forêts

Recent records of fruit chafers (Scarabaeidae: Cetoniinae: Cetoniini) in the south-western Cape region of South Africa suggest that range expansions were facilitated by human-mediated jump-dispersal and pre-adaptation to transformed landscapes. 2019. Roets, F.; Allison, J.D.; Basson, R.J. African Entomology 27(1): 135-145.

Année : 2019

Disponible au : Centre de foresterie des Grands Lacs

Numéro de catalogue : 39781

La langue : Anglais

Disponibilité : Non disponible (cliquer pour plus de détails)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.4001/003.027.0135

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Résumé en langage clair et simple

On a récemment observé une augmentation dans les nouveaux recensements des insectes des régions subtropicales d’Afrique du Sud qui ont étendu leur périmètre historique pour maintenant se retrouver dans la région atypique sur le plan biologique et climatique du sud-ouest du Cape, à la pointe du continent africain. Les mécanismes suggérés comprennent les changements climatiques, la présence de nutriments auparavant absents et le déplacement direct des personnes au moyen des activités humaines. Nous résumons ici les rapports précédents sur les coléoptères méloïdés du fruit (Coleoptera, Scarabaeidae, Cetoniinae, Cetoniini) qui ont envahi la région sud-ouest du Cape, et nous fournissons de nouvelles données sur leur répartition et des données sur un taxon supplémentaire qui a également été recensé dans la région dernièrement. Les nouvelles espèces signalées de Pachnoda sinuata sinuata se trouvent probablement dans la région de manière naturelle, mais elles n’ont pas été remarquées en raison d’exigences particulières liées à l’habitat et à la ressemblance morphologique d’une espèce très répandue. On a vu apparaître tout récemment des taxons alors que d’autres sont connus dans la région depuis longtemps. Toutefois, on observe un accroissement de la population chez tous les taxons dans les régions urbaines et agricoles. Selon nous, ces espèces se sont probablement propagées à partir de leur périmètre naturel vers le sud-ouest du Cape grâce au déplacement direct de matériel de pépinière colonisée. Le récent accroissement de leur population correspond à ce que l’on attend lorsque des populations fondatrices surmontent les obstacles de la reproduction. Toutes les nouvelles arrivées sont bien adaptées aux paysages transformés des régions subtropicales et n’occupent pas la végétation naturelle dans les périmètres nouvellement peuplés, ce qui renforce l’hypothèse selon laquelle une adaptation préalable à l’établissement humain permet l’invasion biologique d’autres biorégions inadéquates en Afrique du Sud. Comme de nombreuses nouvelles espèces sont préalablement adaptées aux biotopes transformés dans les régions subtropicales, on s’attendrait à ce que de nouvelles espèces colonisent le sud-ouest du Cape à l’avenir, mais aux conséquences économiques, écologiques et évolutives inconnues.