Publications du Service canadien des forêts

Prioritizing restoration of fragmented landscapes for wildlife conservation: A graph-theoretic approach. 2019. Yemshanov, D.; Haight, R.G.; Koch, F.H.; Parisien, M.-A.; Swystun, T.; Barber, Q.E.; Burton, C.; Choudhury, S.; Liu, N. Biological Conservation 232: 173-186.

Année : 2019

Disponible au : Centre de foresterie des Grands Lacs

Numéro de catalogue : 39649

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.1016/j.biocon.2019.02.003

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Résumé en langage clair et simple

La prospection de gisements de pétrole et de gaz souterrains dans les forêts boréales de l’Ouest canadien suppose la création de profils sismiques qui sont des perturbations linéaires où fonctionne l’équipement sismographique. Les profils sismiques entraînent un morcellement de l’habitat et augmentent l’accès des prédateurs à la forêt intacte, ce qui mène à une diminution de certaines espèces sauvages, en particulier le caribou des bois. La restauration des forêts au sein des profils sismiques est importante pour réduire le morcellement de l’habitat. Nous présentons un modèle d’optimisation visant à établir des stratégies de restauration du paysage qui maximisent la zone de l’habitat lié d’une population de caribous dans un paysage morcelé. Nous avons utilisé notre modèle pour trouver des stratégies optimales de restauration de profils sismiques dans la région du lac Cold en Alberta, une extension de la forêt boréale de 6 726 km2, principal habitat du caribou. Nous élaborons des modèles de programmation partiellement en nombres entiers qui représentent le paysage sous forme de réseau de parcelles d’habitats reliés. Nous élaborons puis comparons les compositions qui mettent l’accent sur l’accès local et l’accès sur de longues distances des espèces à un habitat. La restauration optimale associe deux stratégies : la première permet d’établir de courts liens entre les parcelles de forêt ayant de vastes habitats intacts, et la deuxième permet de définir de longs corridors entre des habitats d’espèces connues et un plus grand nombre d’habitats adaptés. Notre approche révèle les compromis existant entre ces stratégies et permet d’établir les solutions de restauration optimales dans le cadre d’un budget limité. L’approche peut être généralisée et s’appliquer à d’autres espèces sensibles aux changements dans la connectivité à l’échelle du paysage.