Publications du Service canadien des forêts

Forest structure more important than topography in determining windthrow during Hurricane Juan in Canada’s Acadian forest. 2019. Taylor, A.R.; Dracup, E.; MacLean, D.A.; Boulanger, Y.; Endicott, S. Forest Ecology and Management 434: 255-263.

Année : 2019

Disponible au : Centre de foresterie de l'Atlantique

Numéro de catalogue : 39642

La langue : Anglais

Disponibilité : PDF (télécharger)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.1016/j.foreco.2018.12.026

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Résumé en langage clair et simple

Le vent est une source importante de perturbation des forêts canadiennes, surtout le long de la région forestière acadienne de l’est du Canada, où les vents forts (comme les ouragans) sont courants. Toutefois, les facteurs qui prédisposent les peuplements forestiers au chablis causé par de vents forts restent méconnus. Cette situation est problématique pour les gestionnaires forestiers des régions venteuses, car on s’attend à ce que les changements climatiques modifient la fréquence et la gravité des vents forts qui touchent les forêts canadiennes. Dans le cadre de cette étude, nous avons utilisé de vastes données d’inventaire forestier concernant le chablis qui ont été recueillies immédiatement après l’ouragan Juan en Nouvelle-Écosse, au Canada, pour mieux comprendre les variables météorologiques et topographiques ainsi que les variables liées aux sols et à la structure des forêts les plus déterminantes des dommages aux peuplements causés par les vents forts. Nos résultats ont révélé que la vitesse du vent et la structure des forêts, en particulier la hauteur la composition en espèces des peuplements, étaient les facteurs les plus déterminants des chablis. Des vents soutenus d’au moins 95 km/h ou des rafales de 130 km/h ont entraîné une probabilité de chablis de plus de 50 %. Les peuplements plus hauts étaient les plus vulnérables, en particulier ceux qui étaient dominés par l’épinette (Picea spp.) et le sapin baumier (Abies balsamea), tandis que les dommages étaient moindres dans les peuplements contenant beaucoup de feuillus et de pins. Fait intéressant, l’influence globale de la topographie était mineure; toutefois, on a observé un lien évident entre une forte exposition topographique accrue et le chablis.