Publications du Service canadien des forêts

Pheromone communication, behavior, and ecology in the North American Choristoneura genus. 2016. Silk, P.J.; Eveleigh, E.S. Pages 265-275 in J.D. Allison and R.T. Cardé (editors). University of California Press, Oakland, CA, USA.

Année : 2016

Disponible au : Centre de foresterie de l'Atlantique

Numéro de catalogue : 39620

La langue : Anglais

Disponibilité : Non disponible (cliquer pour plus de détails)

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Résumé en langage clair et simple

Dans ce chapitre de livre, nous mettons à jour des synthèses sur la communication phéromonale chez les Choristoneura, particulièrement chez ceux qui s’attaquent aux conifères, du point de vue a) de leur systématique, leur répartition et leur isolement reproductif, b) de la détermination et de la comparaison des caractéristiques chimiques, biochimiques et physiologiques de leurs phéromones sexuelles et c) de l’écologie d’espèces représentatives de ce genre.

On trouve des tordeuses se nourrissant de conifères dans toutes les régions de l’Amérique du Nord abritant des forêts de conifères. La répartition de la plupart des espèces est raisonnablement bien établie, certaines espèces étant sympatriques et synchrones dans certaines parties de leur aire de répartition, ce qui donne à penser que des voies de communication phéromonale distinctes constituent un élément important de l’isolement avant l’accouplement (prézygotique). En fait, les différences liées aux phéromones pourraient être un facteur important dans l’isolement des espèces et dans la définition des relations phylogénétiques au sein de ce groupe d’espèces complexe.

La tordeuse des bourgeons de l’épinette, qui a l’aire de répartition plus étendue de toutes les tordeuses, présente de très grandes fluctuations de population et peut atteindre des densités extrêmement élevées qui causent de la défoliation et la mortalité des arbres sur de vastes superficies, ce qui entraîne d’importantes pertes économiques. Les populations de tordeuses du pin gris et de tordeuses occidentales de l’épinette atteignent aussi périodiquement des densités élevées qui causent d’importants dommages à leurs arbres hôtes. Des opérations de protection du feuillage sont menées durant les infestations des trois espèces. L’étude du genre Choristoneura et plus particulièrement de ces espèces est donc d’une importance considérable.