Publications du Service canadien des forêts

Salinity tolerance of three Salix species: survival, biomass yield and allocation, and biochemical efficiencies. 2017. Major, J.E.; Mosseler, A.; Malcolm, J.W.; Heartz, S. Biomass and Bioenergy 105: 10–22.

Année : 2017

Disponible au : Centre de foresterie de l'Atlantique

Numéro de catalogue : 39580

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (télécharger)

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Résumé en langage clair et simple

La tolérance à la salinité est une caractéristique adaptative importante pour la remise en état des terres, notamment après l’extraction des hydrocarbures du mégaprojet des sables bitumineux de l’Athabasca dans l’ouest du Canada. Nous avons comparé la survie, le rendement et l’allocation de la biomasse, et l’efficacité biochimique de trois espèces de saules : Salix discolor, S. eriocephala et S. interior, cultivés avec une salinité de contrôle, une salinité moyenne et une salinité élevée. En conditions de haute salinité, tous les plants de S. discolor et S. eriocephala sont morts, mais 33 % des plants de S. interior ont survécu. La masse sèche totale au-dessus du sol de S. discolor et S. eriocephala est plus élevée pour la salinité de contrôle que pour la salinité moyenne, alors que pour S. interior, la masse sèche au-dessus du sol était légèrement plus élevée en salinité moyenne et encore plus élevée en salinité élevée. Le traitement de salinité n’a pas affecté la longueur des tiges, toutefois nous avons observé une interaction importante entre le traitement et le diamètre basal pour les différentes espèces, soit la baisse du diamètre basal pour S. discolor et S. eriocephala et la hausse de ce diamètre pour S. interior avec l’élévation de la salinité. Les traits sous-jacents liés à la photosynthèse montrent des valeurs égales ou plus hautes pour S. discolor et S. eriocephala en condition de salinité moyenne, par rapport à la salinité de contrôle, mais S. interior a montré une plus forte stimulation (facteur de 1,3) en salinité moyenne et élevée. La tolérance de S. interior à la salinité pourrait provenir de la sélection naturelle dans les régions arides du sud-ouest des États-Unis, où l’on pense qu’il a évolué.