Publications du Service canadien des forêts

Evaluation of landsat data for forest pest detection and damage appraisal surveys in BC. 1978. Harris, J.W.E.; Dawson, A.F.; Goodenough, D.G. Fisheries and Environment Canada, Canadian Forest Service, Pacific Forest Research Centre, Victoria, BC. Information Report BC-X-182.

Année : 1978

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 3958

La langue : Anglais

Séries : Rapport d'information (CFP - Victoria)

Disponibilité : Commander une copie papier (gratuite), PDF (télécharger)

Sélectionner

Résumé

On a enquêté sur l'utilisation des données du déchiffreur multispectral des satellites LANDSAT 1 et 2 pour découvrir et évaluer les dégâts causés par les fléaux forestiers dans les forêts de résineux de la Colombie-Britannique. De nombreux exemples de ces dégâts furent étudiés à l'aide d'observations aériennes et de photographies aériennes en couleurs, utilisées comme s'il s'agissait du terrain même. Dans certains cas où le contraste avec les régions avoisinantes était frappant, les peuplements forestiers fortement défoliés étaient visibles sur des reproductions en couleurs préparées par le Centre Canadian de Télédétection (CCT). Le classement spectral fourni par le système d'analyse d'images du CCT n'a pas amélioré l'identification de ces régions. Donc, la détection à partir du LANDSAT, des dégâts dus aux fléaux n'est pas assez précise, dans la plupart des cas, pour aider significativement à la cartographie ou à l'évaluation des dégâts dus aux fléaux des forêts. Toutefois, les données du LANDSAT peuvent fournir une vue d'ensemble des types de forêts qui serait utile à la planification de relevés plus intensifs des fléaux. Les satellites-ressources améliorés de l'avenir, ayant une meilleure résolution spatiale seront vraisemblablement plus utiles aux responsables de la répression des ravageurs forestiers. En attendant la venue de tels satellites, la recherche et le développement pourront continuer à utiliser les systèmes à microondes des avions, les capteurs visuels et à l'infrarouge, ainsi que les nouvelles techniques d'interprétation automatisées qui servent aujourd'hui à localiser les régions dévastées par les ravageurs forestiers.