Publications du Service canadien des forêts

Mayo, P.D., Silk, P.J., Abeysekera, D., and Magee, D.I. 2016. Synthesis of three putative kairomones of the beech leaf-mining weevil, Orchestes fagi (L.). Synthetic Communications 46(13): 1124–1132.

Année : 2016

Disponible au : Centre de foresterie de l'Atlantique

Numéro de catalogue : 39561

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (télécharger)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI (identifiant d'objet numérique) : 10.1080/00397911.2016.1185126

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Résumé

L’orcheste du hêtre (Orchestes fagi L.) est un ravageur commun et répandu du hêtre à grandes feuilles (Fagus sylvatica L.) dans son aire d’indigénat, en Europe. Il semble maintenant bien établi en Nouvelle-Écosse, au Canada. Nous faisons ici état d’une nouvelle méthode de synthèse du 9-géranyl-p-cymène et de la synthèse du 9-géranyl-α-terpinène et du 1,1-diméthyl-3-méthylène-2-vinylcyclohexane au moyen d’une utilisation partielle de méthodes connues. Ces trois composés font partie des substances volatiles émises par les feuilles ou le bois du hêtre et sont des kairomones présumées de l’orcheste du hêtre.

Résumé en langage clair et simple

Nous avons produit en laboratoire trois molécules, soit le 9-géranyl-p-cymène, le 9-géranyl-alpha-terpinène et le 1,1-diméthyl-3-méthylène-2-vinylcyclohexane, au moyen de techniques classiques de chimie organique de synthèse. La production de ces molécules a fait l’objet de peu de travaux publiés, et le présent article devrait donc apporter une contribution importante à l’information accessible dans le domaine de la chimie. Nous décrivons ici la synthèse et les propriétés spectroscopiques de ces molécules. Ces trois composés font partie des substances volatiles émises par les feuilles du hêtre à grandes feuilles (Fagus grandifolia) et pourraient peut-être constituer des appâts pour l’orcheste du hêtre (Orchestes fagi L.). Cette espèce exotique est envahissante en Nouvelle-Écosse, et on tente de trouver des méthodes qui permettraient de détecter cet insecte et de lutter contre lui. La caractérisation chimique des molécules produites par le hêtre ouvre la porte à la mise au point d’outils de détection faisant appel à un appât à base de composés volatils végétaux.

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