Publications du Service canadien des forêts

Hanging in the treetops: an in situ experiment in ancient hemlock assessing outbreak defoliator performance among crown levels. 2016. Hervieux, M.; Maguire, D.Y.; Johns, R.C.; Bauce, E.; Buddle, C.M.; Quiring, D.T. Ecological Entomology 41: 413–420.

Année : 2016

Disponible au : Centre de foresterie de l'Atlantique

Numéro de catalogue : 39559

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (télécharger)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI (identifiant d'objet numérique) : 10.1111/een.12311

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Résumé

  1. Des études antérieures ont montré que l’arpenteuse à taches (Iridopsis ephyraria Walker) (Lepidoptera: Geometridae), espèce défoliatrice généraliste, pond principalement dans partie intermédiaire inférieure du houppier de la pruche du Canada [Tsuga canadensis (L.) Carr.], où les chenilles se nourrissent par la suite.
  2. Nous avons grimpé dans de grandes pruches (∼25 m) pour réaliser des épreuves biologiques sur place, en vue de déterminer si les préférences alimentaires observées sont adaptables et si celles-ci reflètent les variations intra-arbre de la qualité du microhabitat associées à la température et à la valeur nutritionnelle du feuillage.
  3. Au cours d’une des deux années, le taux de survie des chenilles était considérablement plus élevé dans la partie inférieure ombragée du houppier que dans la partie supérieure exposée au soleil; toutefois, au cours de ces deux années, les groupes s’alimentant sur les branches supérieures exposées au soleil ont produit des individus adultes mâles et femelles de plus grande taille et une proportion de femelles plus élevée.
  4. La variation de la performance de l’arpenteuse à taches entre les différentes parties du houppier s’expliquait en partie par les tendances en ce qui a trait à la composition nutritionnelle du feuillage, mais elle n’affichait qu’une faible corrélation avec la température.
  5. La présente étude est l’une des rares études à se fonder sur des épreuves biologiques réalisées dans de grands arbres matures, et ses résultats viennent appuyer l’hypothèse selon laquelle les habitudes alimentaires des herbivores reflètent probablement des compromis entre plusieurs facteurs qui varient en fonction de l’exposition au soleil des branches du houppier des arbres forestiers.

Résumé en langage clair et simple

Dans cette étude sur le terrain, nous avons examiné différentes hypothèses pour expliquer pourquoi la défoliation par la chenille de l’arpenteuse à taches (Iridopsis ephyraria) a tendance à se concentrer dans la partie inférieure du feuillage de pruches matures. Les résultats de nos essais biologiques indiquent que les chenilles se nourrissaient probablement aux niveaux inférieurs du feuillage parce qu’il y était plus nutritif. Des analyses chimiques du feuillage appuient en partie cette conclusion.

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