Publications du Service canadien des forêts

Metabarcoding of storage ethanol vs. conventional morphometric identification in relation to the use of stream macroinvertebrates as ecological indicators in forest management. 2018. Erdozain, M.; Thompson, D.G.; Porter, T.M.; Kidd, K.A.; Kreutzweiser, D.P.; Sibley, P.K.; Swystun, T.; Chartrand, D.; Hajibabaei, M. Ecological Indicators 101: 173-184.

Année : 2018

Disponible au : Centre de foresterie des Grands Lacs

Numéro de catalogue : 39491

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI (identifiant d'objet numérique) : 10.1016/j.ecolind.2019.01.014

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Résumé en langage clair et simple

L’étude a été réalisée dans la zone forestière de Black Brook au Nouveau-Brunswick. Pour ce faire, on a appliqué des techniques utilisées dans le métacodage à barres de l’ADN des invertébrés aquatiques pour estimer leur biodiversité. L’étude visait à comparer les techniques émergeantes de la génomique avec l’identification conventionnelle des invertébrés à des fins d’évaluation biologique. Les deux approches ont démontré une grande cohérence en matière de détection des taxons (81 % et 69 % au niveau de la famille et du genre, respectivement) et de caractérisation de la composition et de la richesse de la communauté. Toutefois, le métacodage à barres de l’ADN à partir d’éthanol de conservation a permis de définir un nombre considérablement moins élevé de genreS (3,3 en moyenne) et de familles (2) que les caractéristiques morphométriques conventionnelles. Les taxons omis par métacodage à barres issu de l’éthanol étaient généralement faibles en masse proportionnelle ou peu représentés dans la base de données de référence. Des différences sont ainsi apparues dans les variables explicatives associées aux mesures des macroinvertébrés, ce qui pourraient influer sur les conclusions et les actions de gestion pouvant en découler. Par exemple, les relations négatives entre les variables de portée associées à l’intensité et à la richesse de la gestion forestière définies selon les caractéristiques morphométriques selon le métacodage à barres. L’article prouve que le métacodage à barres tient ses promesses car il renforce l’exactitude et la rentabilité pour l’évaluation biologique, mais qu’il convient de perfectionner les techniques compte tenu de ses limitations et incertitudes actuelles.

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