Publications du Service canadien des forêts

Stand dynamics and the mountain pine beetle — 30 years of forest change in Waterton Lakes National Park, Alberta, Canada. 2018. Axelson, J.N., Hawkes, B.C., van Akker, L., Alfaro, R.I. Can. J. For. Res. 48: 1159–1170.

Année : 2018

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 39364

La langue : Anglais

Disponibilité : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.1139/cjfr-2018-0161

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Résumé

Le dendroctone du pin ponderosa (DPP; Dendroctonus ponderosae Hopkins) est un scolyte indigène qui cause une perturbation majeure dans les forêts de l’ouest de l’Amérique du Nord. Dans les années 1970 et 1980, une épidémie de DPP est survenue dans le parc national des lacs-Waterton (PNLW) dans le sud-ouest de l’Alberta. L’épidémie de DPP a causé divers niveaux de mortalité chez le pin tordu (Pinus contorta var. latifolia Engelm. ex S. Watson) mature et réduit la densité, le volume et la surface terrière des arbres dans l’étage dominant. En 2010, le pin tordu n’était plus proportionnellement la principale espèce de conifère dans l’étage dominant dû à l’augmentation des conifères autres que le pin et des espèces décidues. Avec le temps, l’indice de sensibilité au DPP a diminué dans la plupart des peuplements, particulièrement dans les peuplements où la mortalité causée par le DPP était la plus élevée. La matière ligneuse au sol a été caractérisée par la masse et le volume des combustibles fins et grossiers, lesquels ont augmenté de 2002 à 2010. L’abondance des combustibles grossiers était plus élevée en 2010, près de 30 ans après le pic d’activité du DPP. La densité de la petite régénération et des gaules dans le sous-bois a augmenté de 2002 à 2010 et la végétation était dominée par des conifères autres que le pin et par des espèces décidues; le pin tordu était pratiquement absent. Le regroupement hiérarchique utilisant les données de composition et de sensibilité au DPP de 2010 a caractérisé les legs biologiques laissés à la suite de l’épidémie du DPP. Ces legs laissent entrevoir de multiples trajectoires successionnelles dans le PNLW dominées par des espèces autres que le pin tordu. L’épidémie du DPP a entraîné une plus grande hétérogénéité de la composition et de la structure et indique que les peuplements ont été résilients face à cette perturbation.