Publications du Service canadien des forêts

Quantifying the impacts of human activities on reported greenhouse gas emissions and removals in Canada’s managed forest: conceptual framework and implementation. 2018. Kurz, W.A. , Hayne, S., Fellows, M., MacDonald, J.D., Metsaranta,J.M., Hafer, M., Blain, D. Can. J. For. Res. 48(10): 1227-1240.

Année : 2018

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 39352

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.1139/cjfr-2018-0176

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Résumé

On s’attend à ce que le secteur terrestre contribue aux stratégies visant à atténuer l’augmentation de la température à l’échelle du globe, ce qui nécessite une meilleure compréhension de l’impact de l’activité humaine sur les émissions et les absorptions associés au secteur terrestre. Les directives actuelles du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat pour le secteur terrestre concernant les inventaires nationaux des gaz à effet de serre s’appuient sur l’hypothèse que la totalité des émissions et des absorptions sur les terres aménagées sont d’origine anthropique. Au Canada cependant, les perturbations dans les forêts aménagées peuvent entraîner d’importantes et très variables émissions et captures subséquentes qui masquent les impacts des activités d’aménagement. Nous décrivons dans cet article des méthodes pour isoler et quantifier les impacts de l’aménagement sur les tendances des émissions et des absorptions d’origine anthropique estimés dans les forêts aménagées du Canada en répartissant les flux associés à deux composantes terrestres : les flux dont la provenance est dominée par les effets des perturbations naturelles et les flux associés au reste des forêts aménagées. La somme des flux estimés pour les deux composantes terrestres est égale aux émissions et captures nettes sur les terrains forestiers aménagés. La séparation des flux excessivement variables associés aux perturbations naturelles du reste des flux sur les terrains forestiers aménagés améliore la compréhension de la façon dont l’activité humaine influence l’évolution des flux. La comparaison de ces émissions et du piégeage d’origine anthropique à ceux qui sont associés aux perturbations naturelles quantifie leurs contributions relatives aux concentrations globales du CO2 atmosphérique. [Traduit par la Rédaction]