Publications du Service canadien des forêts

Microbiome functioning depends on individual and interactive effects of the environment and community structure. 2018. Orland, C.; Emilson, E.J.S.; Basiliko, N.; Mykytczuk, N.C.S.; Gunn, J.M.; Tanentzap, A.J. The ISME Journal: https://doi.org/10.1038/s41396-018-0230-x.

Année : 2018

Disponible au : Centre de foresterie des Grands Lacs

Numéro de catalogue : 39232

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI (identifiant d'objet numérique) : 10.1038/s41396-018-0230-x

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Résumé en langage clair et simple

La façon dont le fonctionnement des écosystèmes change avec la biodiversité microbienne demeure une question en suspens dans les écosystèmes naturels. Les conditions environnementales d’aujourd’hui et les événements historiques qui façonnent les communautés microbiennes, comme des différences antérieures dans la répartition, peuvent avoir une plus grande influence sur la fonction des écosystèmes que sur la biodiversité. Nous avons ici estimé comment les effets individuels et interactifs de la biodiversité, les conditions environnementales d’aujourd’hui et un indicateur des contributions historiques ont influencé le fonctionnement des écosystèmes dans les sédiments lacustres. Nous avons étudié les communautés microbiennes de sédiments, car leurs gradients sont élevés dans les trois propriétés de ces écosystèmes et elles fournissent d’importantes fonctions dans le monde. Nous avons trouvé que la diversité taxinomique et l’abondance des gènes encodés en oxydase expliquaient autant de variation dans la production de CO2 que dans les gradients de pH et la quantité et la qualité de matière organique présents aujourd’hui. Contre toute attente, l’effet de la biodiversité sur la production de CO2 était attribuable aux différences sur site dans les communautés de bactéries non liées à l’environnement d’aujourd’hui, ce qui suggère que la colonisation au cours de l’histoire, plutôt que le filtrage basé sur l’habitat, a indirectement influencé le fonctionnement des écosystèmes. Nos résultats viennent compléter les éléments probants limités sur le fait que la biodiversité explique les schémas de fonctionnement du microbiome dans la nature. Pourtant, nous soulignons pour la première fois la façon dont les relations entre le fonctionnement des écosystèmes et la biodiversité dépendent directement des conditions environnementales d’aujourd’hui et indirectement des contributions historiques, et qu’elles doivent donc être mises en contexte avec les autres propriétés des écosystèmes.

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