Publications du Service canadien des forêts

Controls on boreal peat combustion and resulting emissions of carbon and mercury. 2018. Kohlenberg, A.J.; Turetsky, M.R.; Thompson, D.K.; Branfireun, B.A.; Mitchell, C.P.J. Environmental Research Letters 13(3):035005.

Année : 2018

Disponible au : Centre de foresterie du Nord

Numéro de catalogue : 39192

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (télécharger)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI (identifiant d'objet numérique) : 10.1088/1748-9326/aa9ea8

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Résumé en langage clair et simple

Au fil du temps, de grandes quantités de mercure s’accumulent dans les tourbières de la forêt boréale. Durant un feu de forêt, ce mercure peut être relâché et peut contaminer la chaîne alimentaire aquatique qui alimente le stock de poisson destiné aux humains. Dans des expériences en laboratoire, nous avons brûlé de la tourbière de la forêt boréale du centre de l’Alberta, en vue d’établir si le mercure relâché se fusionnait aux particules de fumée et de suie ou s’il était émis durant la phase gazeuse; c’est un facteur important qui influe sur la façon dont le mercure chemine durant un feu de forêt. Nous avons également étudié si d’autres émissions de carbone facilement mesurées (comme les émissions de dioxyde de carbone ou de monoxyde de carbone) étaient liées aux émissions de mercure. Dans des écarts d’humidité et de taux de combustion relativement grands, nous avons constaté que le mercure gazeux était responsable pour 97 p. 100 des émissions totales et que ces émissions étaient hautement liées aux émissions de monoxyde de carbone. Vu que la plupart des émissions de mercure ont lieu durant la phase gazeuse, le mercure relâché dans l’atmosphère sera possiblement largement dispersé, en influant davantage sur les écosystèmes éloignés, comme les océans, que sur les écosystèmes terrestres à proximité. Les irrégularités du monoxyde de carbone relâchées sous le vent des grands feux ayant lieu dans la forêt boréale, peuvent être suivies par satellite et peuvent fournir des renseignements sur les régions qui sont touchées par des dépôts accrus de mercure. Nos résultats démontrent un moyen éventuel de cerner les émissions de mercure au moyen des émissions de monoxyde de carbone.

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