Publications du Service canadien des forêts

The ecology of predispersal insect herbivory on tree reproductive structures in natural forest ecosystems. 2019. Boivin, T.; Doublet, V.; Candau, J.-N. Insect Science 26(2):182-198.

Année : 2019

Disponible au : Centre de foresterie des Grands Lacs

Numéro de catalogue : 39149

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI (identifiant d'objet numérique) : 10.1111/1744-7917.12549

† Ce site peut exiger des frais.

Résumé en langage clair et simple

Les interactions plante-insecte représentent des systèmes de modélisation clés pour évaluer la manière dont certaines espèces influent sur la distribution, l’abondance, et l’évolution d’autres espèces. Les structures de reproduction des arbres constituent une ressource essentielle pour de nombreuses espèces d’insectes, qui peuvent être des forces motrices potentielles de la démographie, de la distribution spatiale et de la diversification des caractéristiques des plantes. Dans la présente étude, nous détaillons les implications écologiques de l’herbivorisme des insectes préalable à la dispersion sur les structures de reproduction des arbres (PIHR) dans les écosystèmes forestiers. On y aborde la situation de l’angle des insectes et de celui des arbres, en mettant l’accent sur la manière dont la variation spatiotemporelle et le caractère imprévisible de la disponibilité des semences peuvent façonner ce type d’interactions plante-animal particulières. Nous pensons que les approches spatialement explicites et mécaniques des interactions entre la fécondité individuelle des arbres et la dynamique des insectes clarifieront les prédictions relatives aux implications démogénétiques du PIHR pour les populations d’arbres. Dans un contexte de changement global, il est de plus en plus nécessaire d’apporter des contributions expérimentales et théoriques supplémentaires sur la probabilité de perturbations du cycle de vie entre les plantes et leurs herbivores spécialisés, et sur la manière dont ces changements peuvent générer de nouveaux schémas dynamiques dans chaque participant de l’interaction.

Dernière mise à jour :