Publications du Service canadien des forêts

Fine-scale distribution of moisture in the surface of a degraded blanket bog and its effects on the potential spread of smouldering fire. 2017. Prat-Guitart, N.; Belcher, C.M.; Thompson, D.K.; Burns, P.; Yearsley, J.M. Ecohydrology 10(8):1-11.

Année : 2017

Disponible au : Centre de foresterie du Nord

Numéro de catalogue : 39144

La langue : Anglais

Disponibilité : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.1002/eco.1898

† Ce site peut exiger des frais.

Sélectionner

Résumé en langage clair et simple

Pendant les périodes sèches, la nappe phréatique des tourbières décroît, et la surface des tourbières devient vulnérable au feu. La surface des sols tourbeux biologiques profonds sèche inégalement pendant les périodes de sécheresse et crée des zones sèches distinctes qui présentent les risques les plus élevés de combustion profonde. On connaît peu de choses sur la façon dont les minuscules variations de la teneur en humidité de la tourbe peuvent influencer la vitesse de propagation du feu couvant. Dans cette étude, nous avons examiné les configurations spatiales des zones sèches de surface dans un environnement de tourbière asséché d’Irlande sujet aux incendies. Nous avons mesuré la teneur en humidité de parcelles de 1,5 mètre pendant huit jours entre 2013 et 2015. Les zones sèches se trouvaient principalement dans des zones d’hypnum et de sphaigne et mesuraient habituellement 30 à 50 cm. Dans le cadre de cette idée, les gradients d’humidité que nous avons trouvés entre les zones sèches et les tourbières humides influençaient la façon dont les feux se propageaient, car on a constaté que les zones sèches brûlaient encore après le feu de forêt. Cette étude souligne l’importance de la compréhension des conditions des tourbières à petite échelle pour comprendre la façon dont les feux couvants se propagent dans les tourbières et pour mieux estimer les ressources de lutte contre les incendies requises.