Publications du Service canadien des forêts

Probability of emerald ash borer impact for Canadian cities and North America: a mechanistic model. 2018. Cuddington, K.; Sobek-Swant, S.; Crosthwaite, J.C.; Lyons, D.B.; Sinclair, B.J. Biological Invasions: https://doi.org/10.1007/s10530-018-1725-0.

Année : 2018

Disponible au : Centre de foresterie des Grands Lacs

Numéro de catalogue : 39115

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI (identifiant d'objet numérique) : 10.1007/s10530-018-1725-0

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Résumé en langage clair et simple

L’agrile du frêne cause de grosses pertes économiques en tuant les frênes : un processus issu de plusieurs années d’infestation. Nous suggérons que la prédiction la plus importante au sujet de cette espèce n’est pas si l’agrile du frêne peut persister indéfiniment dans une nouvelle région, mais si elle peut persister suffisamment longtemps pour tuer les arbres. Nous utilisons un modèle mécaniste de pertes hivernales de l’agrile du frêne prénymphe pour déterminer quelles villes canadiennes, et plus généralement quelles régions d’Amérique du Nord courent un risque. Bien que nous ayons précédemment utilisé un modèle de refroidissement newtonien pour prédire les températures sous l’écorce du frêne à partir de données météorologiques, nous démontrons qu’un modèle de régression linéaire donne des résultats plus précis pour les températures hivernales basses correspondant à la mortalité de l’agrile du frêne. À l’aide de ce modèle de régression, nous générons des distributions de températures sous l’écorce prédites, que nous utilisons ensuite pour prédire le moment de retour de conditions météorologiques suffisamment froides pour causer la perte hivernale complète (99 %) ou partielle (75 %) de l’agrile du frêne prénymphe. Nous constatons que la plus grande partie de l’Amérique du Nord ne connaît pas de conditions de froid extrême suffisantes pour prévenir la mortalité des frênes causées par l’agrile du frêne (c.-à-d., au moins une fois tous les six ans), et tirons la conclusion que des conséquences économiques à grande échelle sont à prévoir dans l’ensemble du continent. Cependant, si des événements de perte hivernale partielle relativement fréquents suffisent à réduire la mortalité des frênes, il existe une possibilité de refuge dans le nord pour les espèces de frêne, et certains sites du sud du Canada peuvent échapper aux coûts provoqués par ce ravageur exotique.

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