Publications du Service canadien des forêts

Accounting for spatial autocorrelation improves the estimation of climate, physical environment and vegetation’s effects on boreal forest’s burn rates. 2018. Portier, J.; Gauthier, S.; Robitaille, A.; Bergeron, Y. Ecol. 33: 19-34.

Année : 2018

Disponible au : Centre de foresterie des Laurentides

Numéro de catalogue : 38958

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.1007/s10980-017-0578-8

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Résumé en langage clair et simple

Dans cette étude, les chercheurs ont conclu que la prise en compte de l'autocorrélation spatiale lors de la modélisation du taux de brûlage pouvait grandement en améliorer la précision et éviter les résultats biaisés et les mauvaises interprétations.

Pour la période de 1972 à 2015, les chercheurs ont comparé deux systèmes de modélisation du taux de brûlage pour un territoire situé dans la forêt boréale de l’est du Canada : un système tenant compte de l’autocorrélation spatiale, l’autre non. Les feux sont considérés comme autocorrélés spatialement, car la présence de feux sur une partie d’un territoire rend sa présence dans les zones voisines plus probable. Les autres facteurs pris en compte sont le climat, l'environnement physique et le type de végétation.