Publications du Service canadien des forêts

Twenty-five years post-treatment conifer responses to silviculture on a Kalmia-dominated site in eastern Canada. 2017. Thiffault, N., Titus, B.D., English, B. The Forestry Chronicle, 2017, 93(2): 161-170.

Année : 2017

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 38878

La langue : Anglais

Disponibilité : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.5558/tfc2017-022

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Résumé

La recherche scientifique a déjà montré que le scarifiage, la fertilisation et les épandages d’herbicides pouvaient améliorer l'établissement et la croissance initiale des semis de conifères. Cependant, la réaction des arbres aux interventions sylvicoles et leurs interactions viennent compliquer la prédiction des effets à moyen et long termes des interventions sylvicoles sur la productivité à l'échelle du peuplement. Ainsi, nous avons voulu évaluer après 25 ans l’effet de du scarifiage et de diverses combinaisons d’herbicides-fertilisation sur l’épinette noire (Picea mariana), le pin gris (Pinus banksiana) et le mélèze laricin (Larix laricina) en plantation sur une station à dominance de Kalmia angustifolia. Nous avons observé que le scarifiage et différentes combinaisons d’herbicides-fertilisation avaient des effets différents selon les essences. C’est l’épinette noire qui a connu la réponse la plus importante au scarifiage, tant en hauteur qu’en diamètre. Les combinaisons de traitements avec des herbicides et des engrais ont amélioré de façon significative la croissance à long terme en hauteur et en diamètre de toutes les essences. Les traitements sylvicoles ont réduit de façon variable la révolution (basée sur la hauteur) par rapport aux placettes non traitées, cette réduction variant suivant les essences; la réduction a été plus importante pour l'épinette noire que pour les autres essences. Nos résultats indiquent l'importance de tenir compte de l’autécologie pour prévoir les gains de productivité associés à des traitements sylvicoles en bas âges et pour bien guider les aménagistes dans le reboisement des stations à dominance d’éricacées dans les écosystèmes de la forêt boréale au Canada.