Canadian Forest Service Publications

Dissémination de guêpes parasitoïdes comme agents de lutte biologique contre l'agrile du frêne au Canada. Nouvelles Express 82F. 2017. Ryall, K. Ressources naturelles Canada, Service canadien des forêts - Centre de foresterie des Grands Lacs. 2p.

Year: 2017

Available from: Great Lakes Forestry Centre

Catalog ID: 38555

Language: French

Series: Frontline Express (GLFC - Sault Ste. Marie)

CFS Availablity: PDF (download)

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Plain Language Summary

L’utilisation d’agents de lutte biologique introduits est l’une des méthodes actuellement étudiées pour tenter de limiter la propagation et la croissance des populations d’agriles du frêne (AF). Deux espèces de guêpes parasites (parasitoïdes) provenant de l’aire de répartition de l’AF sont actuellement évaluées au Canada. Au Canada, la dissémination du parasitoïde dans les parcelles d’essai a commencé en 2013, dans le but d’établir des populations de guêpes dans la région infestée par l’AF. En 2015, des essais ont été amorcés avec une deuxième espèce, Oobius agrili, une guêpe. L’établissement rapide de T. planipennisi semble être très élevé, et des guêpes ont été récupérées aux six sites. Il est encore trop tôt pour procéder à un échantillonnage visant à récupérer des œufs du parasitoïde, O. agrili; cet échantillonnage devrait commencer en 2017. Un projet d’élevage a été entrepris au Laboratoire de production d’insectes et de quarantaine du Centre de foresterie des Grands Lacs ainsi qu’avec les installations d’élevage du USDA-APHIS à Brighton, au Michigan. De nouvelles recherches devront être menées à l’avenir pour continuer d’évaluer l’établissement initial et permanent d’un des parasitoïdes ou des deux. De plus, la dissémination d’une ou de plusieurs espèces de parasitoïdes sera effectuée lorsque l’autorisation de les importer au Canada aura été obtenue. Au Canada, le programme de lutte biologique contre l’AF n’en est qu’à ses débuts; il n’existe actuellement aucun résultat sur les effets potentiels des parasitoïdes sur les populations d’AF, mais ces incidences seront évaluées à l’avenir. Des études préliminaires menées aux États-Unis démontrent que les taux de parasitisme augmentent avec le temps et que les taux de croissance des populations d’AF diminuent dans une certaine mesure. À long terme, l’établissement de ces parasitoïdes vise à appuyer le contrôle des populations d’AF et à les faire diminuer.

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