Publications du Service canadien des forêts

Simulated root freezing in the nursery: effects on the growth and physiology of containerized boreal conifer seedlings after outplanting. 2002. Dumais, D.; Coursolle, C.; Bigras, F.J.; Margolis, H.A. Can. J. For. Res. 32: 605-615.

Année : 2002

Disponible au : Centre de foresterie des Laurentides

Numéro de catalogue : 37990

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI (identifiant d'objet numérique) : 10.1139/X02-005

† Ce site peut exiger des frais.

Résumé

Les effets des dommages racinaires causés par le gel ont été étudiés chez des semis 2+0 d’épinette blanche (Picea glauca (Moench) Voss), d’épinette noire (Picea mariana (Mill.) BSP) et de pin gris (Pinus banksiana Lamb.). Des semis endurcis ont été exposés au gel durant l’automne avant d’être entreposés en chambre froide. Au printemps suivant, ces semis ont été plantés sur deux sites ayant des teneurs en eau du sol distinctes (mouilleux et sec). La morphologie et la physiologie des semis ont été mesurées périodiquement durant la première saison de croissance. La mortalité a été évaluée à la fin de la saison. À l’exception des mesures prises sur le site mouilleux en juin, où des valeurs de –2,0 MPa ont été observées, les dommages racinaires n’ont pas sérieusement affecté le potentiel hydrique du xylème. Généralement, la conductance stomatique a diminué avec l’augmentation des dommages. Des diminutions de 22 à 39% de la photosynthèse nette ont été observées sur les deux sites avec l’augmentation des dommages. Les dommages aux racines n’ont pas affecté le ratio de la concentration intercellulaire en CO2 sur la concentration ambiante en CO2, mais des réductions de la teneur en azote du feuillage de l’année courante ont été observées, indiquant que les diminutions de la photosynthèse nette ont été causées par des facteurs non-stomatiques. La croissance racinaire a été plus élevée sur le site mouilleux, particulièrement entre août et octobre alors que les températures minimales moyennes du sol ont été plus basses sur le site sec. Sur les deux sites, l’effet des dommages racinaires sur la biomasse aérienne a été léger en juillet et en août, mais s’est accentué en octobre sur le site mouilleux. Pour l’épinette noire et l’épinette blanche, la mortalité a été perceptible lorsque environ 50% du système racinaire était endommagé. Pour le pin gris, la mortalité a été perceptible à partir de 40% de dommages. Des dommages racinaires de 50% ont causé des réductions de croissance en hauteur de 2,0 et 1,5 cm respectivement pour l’épinette blanche et l’épinette noire. Pour le pin gris, des dommages racinaires de 40% ont provoqué une réduction de croissance en hauteur de 1,0 cm.

Dernière mise à jour :