Publications du Service canadien des forêts

Romul_Hum model of soil organic matter formation coupled with soil biota activity. III. Parameterisation of earthworm activity. 2016. Chertov, O.; Shaw, C.; Shashkov, M.; Komarov, A.; Bykovets, S.; Grabarnik, P.; Frolov, P.; Kalinina, O.; Priputina, I.; Zubkova, E. Ecological Modelling 345(2017):140-149.

Année : 2016

Disponible au : Centre de foresterie du Nord

Numéro de catalogue : 37815

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.1016/j.ecolmodel.2016.06.013

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Résumé en langage clair et simple

Les modèles informatiques sur la matière organique du sol (MOS) sont utilisés, seuls ou avec des modèles informatiques sur l’écosystème, pour calculer la quantité de carbone (C) dans le sol et la quantité de carbone libérée par le sol dans l’atmosphère comme le dioxyde de carbone, un gaz à effet de serre. Il est important de développer de nouveaux modèles de MOS pour les forêts parce que nous en savons moins sur le stockage et les changements de concentration de carbone dans les sols que sur ces mêmes processus dans les arbres. La plupart des modèles de MOS ne tiennent pas compte des effets des vers de terre, en particulier de leur production du carbone longévif dans les sols et de leurs interactions avec la petite faune du sol. Un module informatique pour les vers de terre a été développé pour un modèle de MOS appelé Romul_Hum, qui prend déjà en compte la petite faune du sol. Le module de vers de terre permet de calculer la biomasse des vers de terre à partir des renseignements sur la qualité des aliments. Il modélise aussi les processus selon la durée de vie, la mort et la quantité de nourriture qui est utilisée pour une nouvelle biomasse de vers de terre et retournée au sol sous forme de matières fécales. Le carbone organique et l’azote se décomposent rapidement dans les fèces fraîches, puis se décomposent lentement lorsque les fèces prennent de l’âge pour finalement contribuer à la MOS longévive. Un modèle de MOS qui intègre les vers de terre et leurs interactions avec d’autres éléments vivants comble une lacune dans la modélisation de l’équilibre du carbone dans le sol, les plantes et l’atmosphère. Cet équilibre est particulièrement important pour les forêts tempérées, où l’activité de la faune du sol contribue fortement à la productivité, et dans les forêts boréales canadiennes, où les vers de terre ont été introduits récemment par les activités humaines mais qui sont à l’origine des changements dans le sol et l’ensemble de l’écosystème.