Publications du Service canadien des forêts

Combinations of aggregated and dispersed retention improve conservation of saproxylic beetles in boreal white spruce stands. 2016. Lee, S.-I.; Spence, J.R.; Langor, D.W. Forest Ecology and Management 385(2017):116-126.

Année : 2016

Disponible au : Centre de foresterie du Nord

Numéro de catalogue : 37524

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI (identifiant d'objet numérique) : 10.1016/j.foreco.2016.11.032

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Résumé en langage clair et simple

Une récente approche de la foresterie, appelée « rétention variable », consiste à laisser des arbres debout (« rétention dispersée ») et des parcelles de forêts (« rétention regroupée ») après des activités d’exploitation forestière d’une façon qui ressemble aux processus naturels, comme les feux de friches. Les arbres conservés dans les zones exploitées procurent des « îlots de conservation » où les plantes indigènes et les animaux peuvent survivre et repeupler la forêt lorsqu’elle croît de nouveau. On ne sait toutefois pas si la rétention dispersée ou regroupée, ou les deux à la fois, constitue la meilleure façon de maintenir l’écosystème. Les auteurs se demandent si le fait de laisser davantage d’arbres dispersés en plus des parcelles de forêts permettrait d’accroître la conservation des espèces – dans le présent cas, des coléoptères. Ils ont examiné trois peuplements forestiers dominés par l’épinette blanche qui ont été exploités en 1998-1999 (10 à 11 ans avant l’étude) au site de recherche de la gestion de l’écosystème par émulation des perturbations naturelles dans le nord-ouest de l’Alberta. Dans le cadre de l’étude, nous avons recueilli des coléoptères à ces sites et constaté un meilleur taux de conservation des espèces de coléoptères dans les peuplements exploités où il y avait à la fois des parcelles de forêts et un taux de dispersion de 20 ou 50 p. 100. Lorsque la forêt autour des parcelles avait été complètement coupée, le taux de conservation n’était pas aussi élevé. La présente étude a également permis de constater que les arbres laissés debout sur place après les activités d’exploitation étaient souvent abattus par le vent puisqu’ils étaient davantage à découvert.

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