Publications du Service canadien des forêts

Surface CO2 exchange dynamics across a climatic gradient in McKenzie Valley: effect of landforms, climate and permafrost. 2016. Startsev, N.; Bhatti. J.S.; Jassal, R.S. Forests 7(11):279.

Année : 2016

Disponible au : Centre de foresterie du Nord

Numéro de catalogue : 37423

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.3390/f7110279

† Ce site peut exiger des frais.

Sélectionner

Résumé en langage clair et simple

Il est essentiel de comprendre les changements dans le stockage et l’émission du carbone dans les régions couvertes par le pergélisol parce que plus du tiers du stock mondial de carbone du sol se trouve dans ces régions. Cette étude a été menée dans le but d’apprendre comment les différents types de terres (les terres hautes, les plateaux de tourbières et les « cicatrices des affaissements » où le pergélisol a dégelé) et les différentes températures influencent la façon dont le carbone est émis ou absorbé. Elle a mesuré la quantité nette de dioxyde de carbone libéré à la surface du sol et le rejet (respiration) du carbone de l’écosystème pendant trois ans dans la vallée du Mackenzie dans le nord-ouest du Canada. Cette étude a montré que la température et l’humidité du sol sont des facteurs importants pour déterminer combien de dioxyde de carbone est absorbé ou libéré à la surface du sol. Les forêts des hautes terres rejettent plus de dioxyde de carbone que les marécages et les plateaux de tourbières, et les écorégions plus chaudes de la forêt boréale ont un taux de rejet plus élevé que celui des écorégions subarctiques plus froides. Les cicatrices d’affaissement étaient des « puits » de dioxyde de carbone qui absorbent plus de carbone qu’ils n’en rejettent. Comme le dioxyde de carbone émis par le sol était influencé par la température, l’étude a conclu que la latitude peut être utilisée pour estimer les émissions de carbone venant du sol.