Publications du Service canadien des forêts

Use of entomopathogens against forest pests. 2017. Hajek, A.E.; van Frankenhuyzen, K. (Chapter 21) Pages 313-330 in Microbial Control of Insect and Mite Pests: From Theory to Practice. Lawrence A. Lacey, Editor. Academic Press, London, United Kingdom.

Année : 2017

Disponible au : Centre de foresterie des Grands Lacs

Numéro de catalogue : 37382

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : Non disponible (cliquer pour plus de détails)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.1016/B978-0-12-803527-6.00021-4

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Résumé en langage clair et simple

Les entomopathogènes ont été largement utilisés pour lutter contre les insectes ravageurs forestiers. Cette utilisation a été une réussite pour les stratégies d’augmentation et les stratégies biologiques classiques de lutte contre les ravageurs visant à appliquer et introduire des bactéries, des baculovirus, des champignons et des nématodes. En particulier, le Thuricide a été utilisé pour lutter contre de nombreux insectes défoliateurs dans les forêts. Les baculovirus constituent un excellent exemple de réussite de lutte biologique classique et d’introduction progressive, ainsi que de lutte contre les insectes défoliateurs. Le baculovirus infectant la spongieuse provoque des épizootiques naturellement présents dans les populations d’hôtes défoliateurs, mais en Amérique du Nord, il a été largement remplacé depuis l’introduction du champignon Entomophaga maimaiga. Finalement, le nématode Deladenus siricidicola a été utilisé pour lutter contre le perce-bois ravageur Sirex noctilio. Avec l’augmentation du nombre d’espèces de ravageurs, les entomopathogènes sont également utilisés dans le cadre de programmes d’éradication ou de programmes de ralentissement de la propagation d’espèces envahissantes. Tous les exemples fournis dans ce chapitre soulignent précisément en quoi les réussites de l’utilisation d’entomopathogènes pour la lutte contre les ravageurs contribuent à la protection durable des forêts du monde entier. Il reste de nombreux obstacles à surmonter, mais les écosystèmes forestiers, généralement les zones riches en biodiversité qui ont des niveaux de dommages économiques ou esthétiques relativement élevés (c.-à-d., un certain niveau de dommages causés par les ravageurs peut être toléré), sont d’excellents systèmes de lutte efficace à l’aide d’entomopathogènes.