Publications du Service canadien des forêts

Ten-year responses of ground-dwelling spiders to retention harvest in the boreal forest. 2016. Pinzon, J.; Spence, H.; Langor, D.W.; Shorthouse, D.P. Ecological Applications 26(8):2579-2597.

Année : 2016

Disponible au : Centre de foresterie du Nord

Numéro de catalogue : 37309

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI (identifiant d'objet numérique) : 10.1002/eap.1387

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Résumé en langage clair et simple

Une approche récente à la foresterie, appelée « rétention variable», consiste à laisser des arbres debout après les activités d’exploitation forestière d’une façon qui ressemble aux processus naturels, comme les feux de friches. On espère que cette approche maintiendra la biodiversité et permettra aux espèces de repeupler les forêts lorsque ces dernières croissent de nouveau. La présente étude examine l’incidence d’exploiter divers pourcentages d’arbres dans des peuplements sur la conservation des araignées au site de recherche de la gestion de l’écosystème par émulation des perturbations naturelles dans le nord-ouest de l’Alberta. Dix ans après des activités d’exploitation forestière, le nombre et la diversité d’espèces d’araignées dans tous les peuplements exploités ne sont plus les mêmes qu’avant. La rétention variable permet de beaucoup mieux conserver les araignées que la coupe à blanc, mais la conservation varie en fonction du pourcentage d’arbres laissés après les activités d’exploitation. Le type de forêt est également un facteur – même une faible proportion d’arbres laissés après les activités d’exploitation ont une incidence positive sur la conservation dans les forêts de feuillus (habituellement des forêts plus jeunes), alors que des pourcentages élevés d’arbres sont requis pour conserver les araignées dans les forêts de conifères (habituellement des forêts plus vieilles).

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