Publications du Service canadien des forêts

Biophysical and economic analysis of black spruce regeneration in eastern Canada using global climate model productivity outputs. Climate Change. 2017. Lee, J.; McKenney, D.W.; Pedlar, J.J.; Arain, M.A. Forests 8:106.

Année : 2017

Disponible au : Centre de foresterie des Grands Lacs

Numéro de catalogue : 37267

La langue : Anglais

Disponibilité : PDF (télécharger)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.3390/f8040106

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Résumé en langage clair et simple

Nous explorons le potentiel biophysique et l’attractivité économique de la régénération de l’épinette noire (Picea mariana) dans l’est du Canada dans le cadre des changements climatiques. Cette étude comprend les estimations de la productivité primaire nette (PPN) de trois grands modèles climatiques mondiaux (MCM), les équations de la croissance et du rendement propres à l’épinette noire, et les analyses économiques visant à déterminer les valeurs des investissements variables dans l’espace des plantations d’épinettes noires, incluant et excluant toutes deux les bénéfices de la séquestration de carbone. On a utilisé la valeur actualisée nette (VAN) pour représenter l’attractivité financière des plantations forestières à long cycle de rotation au fil du temps. On avait présumé que les peuplements ne seraient pas récoltés à des volumes inférieurs à 80 m3 ha-1. Le prix du bois sur pied était établi à 20 $/3 mètres, celui de l’établissement d’un peuplement à 500 $/ha, et le taux d’escompte était fixé à 4 %, avec des analyses de sensibilité réalisées en fonction de ces hypothèses. Les résultats indiquent un gradient latitudinal dans l’attractivité économique des plantations d’épinettes noires, avec une productivité forestière et une VAN supérieures dans la partie sud de la zone étudiée; cependant, les plantations d’épinettes noires n’étaient pas intéressantes sur le plan économique, sauf si la séquestration de carbone produisait des bénéfices d’au moins 5 $/t de CO2. L’âge de rotation optimal de la récolte a augmenté avec l’augmentation du prix du carbone d’environ 9 à 18 ans. Cette étude contribue aux efforts continus visant à identifier le potentiel d’investissement de la croissance du bois et de la séquestration de carbone des futures forêts dans des conditions climatiques changeantes.