Publications du Service canadien des forêts

Wildfire suppression costs for Canada under a changing climate. 2016. Hope, E.S.; McKenney, D.W.; Pedlar, J.H.; Stocks, B.J. PLOS One 11(8): 1-18p.

Année : 2016

Disponible au : Centre de foresterie des Grands Lacs

Numéro de catalogue : 37133

La langue : Anglais

Disponibilité : PDF (télécharger)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.1371/journal.pone.0157425

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Résumé en langage clair et simple

Les changements influencés par le climat dans les régimes des feux des régions tempérées du nord et boréales auront des ramifications à la fois écologiques et économiques. Alors qu’un certain nombre d’études ont prévu des augmentations des zones brûlées en raison du changement climatique, peu ont exploré les répercussions de ce phénomène sur les futurs coûts de suppression des incendies. Nous traitons ce problème à l’aide d’un historique récemment compilé (c.-à-d., 1980-2009) de la base de données des coûts des incendies du Canada. On a utilisé une approche en deux étapes, avec la zone brûlée modelée comme fonction d’un indice d’humidité du climat (IHC) et les coûts de suppression du feu ont ensuite été estimés en fonction de la zone brûlée. Les estimations futures de la zone brûlée étaient générées à partir de projections de l’IHC avec deux voies d’émission pour quatre modèles de circulation générale (MCG); ces estimations ont été réduites à des valeurs raisonnables sur le plan écologique, en incorporant un intervalle de retour du feu minimum de 20 ans. Le total moyen annuel des coûts de gestion des feux à l’échelle nationale devrait augmenter d’environ 1 milliard de dollars (une augmentation réelle de 60 % dans la période de 1980 à 2009) en vertu du scénario de faibles niveaux d’émissions de gaz à effet de serre et de 1,4 milliard de dollars (une augmentation réelle de 119 % dans la période de référence) en vertu du scénario de niveaux élevés d’émissions de gaz à effet de serre d’ici la fin du siècle. Pour plusieurs provinces, les coûts annuels qui sont actuellement considérés comme extrêmes (c.-à-d., qui ont lieu une fois tous les dix ans) devraient devenir courants (c.-à-d., se produire tous les deux ans ou plus) au cours du siècle. Il est très probable que les évaluations des paradigmes de gestion des feux de végétation soient nécessaires pour éviter des augmentations drastiques et insoutenables des coûts au cours du siècle.