Publications du Service canadien des forêts

The use of fluorescent powders to track autocontamination of emerald ash borer (Coleoptera: buprestidae) by the entomopathogen Beauveria bassiana (Ascomycota: Hypocreales). 2016. Lyons, D.B.; van Frankenhuyzen, K.; Kyei-Poku, G.; Johny, S.; Guertin, C.; Lavallée, R.; Jones, G.C.; Blais, M. Biocontrol Science and Technology 26(8):1113-1128.

Année : 2016

Disponible au : Centre de foresterie des Grands Lacs

Numéro de catalogue : 37129

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI (identifiant d'objet numérique) : 10.1080/09583157.2016.1185512

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Résumé en langage clair et simple

Nous avons analysé l’utilisation de poudres fluorescentes visant à surveiller la dissémination par l’agrile du frêne, Agrilus planipennis Fairmaire (Coleoptera : Buprestidae), d’isolats de Beauveria bassiana issus d’un dispositif d’autocontamination. Aucune des deux poudres DayGlow testées (Arc Yellow et Aurora Pink) n’a nui ni à la germination ou à la croissance du champignon, ni à la survie des coléoptères dans le laboratoire, ni à la virulence du champignon. Les poudres sont restées visibles pendant au moins 10 jours sur les coléoptères morts piégés sur des bandes collantes à l’extérieur, et au moins 14 jours sur les sachets placés à l’intérieur des pièges d’autocontamination. Durant les essais sur le terrain au sud-est de l’Ontario des pièges d’autocontamination dotés de sachets de champignons recouverts de poudre, nous avons observé que 8 % des 4010 coléoptères capturés dans le prisme vert et les bandes collantes étaient recouverts de poudre fluorescente. Seule la moitié (46,2–57,8 %) de ces derniers étaient porteurs d’une conidie fongique viable, telle que déterminée par l’analyse des résidus des coléoptères, possiblement en raison de la croissance inégale des isolats fongiques et de la production réduite de conidie sur la surface des sachets durant l’expérience de capture de 16 jours. La présence de conidies viables (un ou deux isolats) sur près de 10 % des coléoptères qui ne portaient aucune trace visible de poudre peut être le signe d’une transmission horizontale du champignon par les coléoptères qui ont visité les pièges d’autocontamination.

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