Publications du Service canadien des forêts

Variation in fuel structure of boreal fens. 2016. Schiks, T.J.; Wotton, B.M.; Turetsky, M.R.;Benscoter, B.W. Canadian Journal of Forest Research 46:683-695.

Année : 2016

Disponible au : Centre de foresterie des Grands Lacs

Numéro de catalogue : 36953

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.1139/cjfr-2015-0445

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Résumé en langage clair et simple

La fréquence et la gravité des feux dans les tourbières boréales peuvent être limitées par la présence de combustibles humides, mais la gravité des feux peut s’accroître lorsque l’abaissement du niveau des nappes phréatiques cause l’assèchement des combustibles. Jusqu’à présent, la majorité des études menées sur les feux de tourbières septentrionales était axée sur les tourbières ombrotrophes. Bien que les marais minérotrophes soient le type de tourbières le plus répandu en Amérique du Nord, l’influence de la structure et de la charge de combustible sur le comportement potentiel d’un feu dans les marais boréaux n’est que peu connue. Pour étudier le potentiel de propagation d’un vaste front de flamme à travers des marais boréaux, nous avons quantifié les éléments des combustibles présents dans les trois types de marais boréaux (marais ouvert, marais d’arbustes et marais arborés) que l’on retrouve au nord de l’Alberta, au Canada. Les charges de combustibles aériens, de grands arbustes, et de débris ligneux variaient sensiblement en fonction des types de marais. Les marais ouverts présentaient généralement la charge de combustible la plus faible alors que les marais arborés affichaient la charge la plus élevée. Les marais ouverts et d’arbustes présentaient des charges de combustible plus élevées sur la totalité de leur superficie que les marais arborés, les petits arbustes étant le principal contributeur de la charge de combustible à la surface. Selon nos observations relatives aux charges de combustible disponibles, chacun des types de marais susmentionnés peut alimenter un feu d’intensité modérée à élevée après une longue période de sécheresse, qui consommera une partie de la biomasse aérienne, en plus de fournir une source d’énergie souterraine importante pour amorcer la combustion de la couche organique.