Publications du Service canadien des forêts

Wildland fire deficit and surplus in the western United States, 1984-2012. 2015. Parks, S.A.; Miller, C.; Parisien, M.-A.; Holsinger, L.M.; Dobrowski, S.Z.; Abatzoglou, J. Ecosphere 6(12):Article 275.

Année : 2015

Disponible au : Centre de foresterie du Nord

Numéro de catalogue : 36487

La langue : Anglais

Disponibilité : PDF (télécharger)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.1890/ES15-00294.1

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Résumé en langage clair et simple

Les feux de forêt jouent un rôle écologique naturel. Toutefois, les activités humaines éradiquent les feux dans certains écosystèmes et les favorisent dans d’autres, alors de nombreuses régions connaissent soit un déficit de feux, soit un surplus de feux. Nous avons mesuré les écarts par rapport aux niveaux naturels d’activité des feux (déficits et surplus de feux) entre 1984 et 2012 dans l’ouest des États-Unis. Nous avons mis au point un modèle de l’activité des feux en fonction du climat dans les zones sujettes à peu d’influence humaine (p. ex., les parcs nationaux); la relation entre le climat et les feux est importante dans ces régions. Nous avons ensuite mesuré le degré de déficit ou de surplus de feux pour toutes les régions de l’ouest des États-Unis en utilisant la différence entre l’activité des feux attendue (telle que prédite par le modèle) et celle observée entre 1984 et 2012. La plupart des zones forestières ont connu un déficit de feux durant cette période, probablement en raison de l’éradication des feux associée aux activités humaines. Nous avons aussi constaté que de vastes étendues de zones non boisées ont connu un surplus de feu, probablement en raison de l’introduction d’herbages graminés annuels. Les résultats obtenus ont montré que les différents écosystèmes (p. ex., les forêts par rapport aux pâturages et aux habitats arbustifs) présentent des sensibilités fondamentalement différentes aux influences humaines. Il faudra une variété de stratégies d’adaptation et d’atténuation à grande échelle pour ramener les écosystèmes à un état résilient, sain et naturellement opérationnel.