Publications du Service canadien des forêts

Polygamy and an absence of fine-scale structure in Dendroctonus ponderosae (Hopk.) (Coleoptera: Curcilionidae) confirmed using molecular markers. 2015. Janes.J.K.; Roe, A.D.; Rice, A.V.; Gorrell, J.C.; Coltman, D.W.; Langor, D.W.; Sperling, F.A.H. Heredity (2016) 116:68-74.

Année : 2015

Disponible au : Centre de foresterie du Nord

Numéro de catalogue : 36410

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (télécharger)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI (identifiant d'objet numérique) : 10.1038/hdy.2015.71

† Ce site peut exiger des frais.

Résumé en langage clair et simple

Cette recherche explore comment le dendroctone du pin ponderosa (DPP) s’accouple en vue de faciliter la gestion des infestations. Une question essentielle de recherche était de savoir si la constitution génétique du DPP était liée à l’endroit où celui-ci se trouvait dans un peuplement donné d’arbres. La recherche a utilisé une analyse des variations communes dans le génome de l’insecte pour comprendre la composition génétique et le système de reproduction du DPP dans un peuplement unique en Alberta. La composition génétique du DPP n’a pas été liée à l’endroit où le coléoptère était situé dans le peuplement. Au lieu de cela, la plupart des variations génétiques s’expliquent mieux par les différences entre les individus. Le DPP peut être monogame ou polygame, et les nouveaux adultes s’accouplent parfois avant qu’ils n’émergent des arbres pour se disperser. En outre, il existe des preuves que certaines femelles peuvent entrer dans les galeries d’autres femelles et se reproduire là, à tout le moins lorsque les populations de DPP sont faibles. Les résultats suggèrent que les méthodes actuelles de gestion du DPP sont susceptibles d’être efficaces dans de vastes zones géographiques; le mélange génétique signifie qu’il existe une faible probabilité que des populations suffisamment différentes génétiquement résistent à des approches communes de gestion.

Dernière mise à jour :