Publications du Service canadien des forêts

Tolerance of butternut embryonic axes to low and ultra-low temperatures. 1998. Beardmore, T.; Whittle, C. Chapter 38 in Marzalina, M.; Khoo, K.C.; Jayanthi, N.; Tsan, F.Y.; Krishnapillay, B. IUFRO Symposium on Recalcitrant Seeds, Proceedings of the Conference. 12-15 October 1998, Kuala Lumpur, Malaysia. Forest Research Institute of Malaysia Press, pp. 339-343.

Année : 1998

Disponible au : Centre de foresterie de l'Atlantique

Numéro de catalogue : 36295

La langue : Anglais

Disponibilité : PDF (télécharger)

Sélectionner

Résumé

La survie du noyer cendré (Juglans cinerea) est menacée en Amérique du Nord par le champignon Sirococcus clavigignenti-juglandacearum. À ce jour, il n’y a pas de contrôle pour cette maladie fongique, et le stockage à long terme des semences (c.-à-d. plus de deux ou trois ans), dans le but d’assurer la survie de l’espèce n’est pas une option viable. Au départ, on a examiné la tolérance des axes embryonnaires du noyer cendré à des températures basses (0, -5, -10, -15 et -40 oC) et très basses (­190 oC) isolés à partir de noix prélevées dans un arbre. Les axes embryonnaires avec environ 3 mm de tissus cotylédonnaires joints à la zone hypocotyle ont germé après l’exposition à des températures de 0, ­5, -10 -15 et -40 oC pendant 4 heures et à -196 oC pendant 24 heures. Le pourcentage de germinations après une exposition à 0 et -5 oC était de 87 et de 82 %, respectivement, et après l’exposition à des températures de -10 et -15 oC, de 29 et 27 %, respectivement. Au total, 32 % des axes ont germé après une exposition à -40 oC, et 36 %, après une exposition à -196 oC. La tolérance à -196 oC a été examinée dans les axes embryonnaires isolés à partir des noix de 13 autres arbres. On a observé une variation importante d’un arbre à l’autre au chapitre de la tolérance des axes embryonnaires aux basses températures. On a également découvert que l’accroissement de la durée d’entreposage des semences avant que l’excision des axes embryonnaires cause une augmentation importante de la tolérance à des températures basses et très basses. Ces résultats portent à croire que l’entreposage des axes embryonnaires à des températures basses et très basses peut être une méthode viable de conservation ex situ du noyer cendré.