Publications du Service canadien des forêts

Canadian contributions to forest insect pathology and to the use of pathogens in forest pest management. 2016. van Frankenhuyzen, K.; Lucarotti, C.; Lavallée, R. Canadian Entomologist 10.4039/tce.2015.20 29p.

Année : 2016

Disponible au : Centre de foresterie des Grands Lacs

Numéro de catalogue : 36193

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI (identifiant d'objet numérique) : 10.4039/tce.2015.20

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Résumé en langage clair et simple

L’étude des maladies des insectes est devenue une discipline reconnue dans les années 1940. Au Canada, ce type d’étude a été généralement appliqué aux insectes forestiers après la mise en place, en 1950, du Laboratoire de pathologie des insectes à Sault Ste. Marie. Au cours des 65 années suivantes, les chercheurs du Service canadien des forêts ont contribué à l’évolution rapide de la discipline en étudiant une variété de microorganismes responsables de maladies observées chez les insectes forestiers, soit des champignons, des microsporidies, des bactéries et des virus. Le but premier était de trouver des pathogènes capables de remplacer le DDT et d’autres insecticides chimiques employés dans le cadre de programmes de pulvérisation aérienne à grande échelle pour freiner les épidémies d’insectes forestiers. Cet objectif a été atteint grâce au développement de nombreux virus et d’une bactérie (Bacillus thuringiensis) spécifiques d’insectes, offerts sur le marché comme produits de lutte contre les insectes forestiers. Les produits à base de virus employés dans la lutte contre la spongieuse, la chenille à houppes et plusieurs espèces de tenthrèdes ont été utilisés à des fins de lutte opérationnelle de façon très restreinte (bien qu’ils soient dorénavant offerts sur le marché) alors que les produits à base de la bactérie B. thuringiensis ont presque totalement remplacé les insecticides de synthèse dans la protection des forêts, et ce, depuis le milieu des années 1980. Dans cet article, nous passons en revue ces réussites ainsi que d’autres importantes contributions canadiennes à la compréhension de la pathologie des insectes forestiers dans le contexte de technologies (numériques, moléculaires, etc.) émergentes qui, ensemble, ont complètement bouleversé le portrait de la lutte aux ravageurs forestiers, au Canada comme ailleurs dans le monde.

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