Publications du Service canadien des forêts

Willows (Salix spp.) as pollen and nectar sources for sustaining fruit and berry pollinating insects. 2015. Ostaff, D.P.; Mosseler, A.; Johns, R.C.; Javorek, S.; Klymko, J.; Ascher, J.S. Canadian Journal of Plant Science 95: 505-516.

Année : 2015

Disponible au : Centre de foresterie de l'Atlantique

Numéro de catalogue : 36159

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI (identifiant d'objet numérique) : 10.4141/CJPS-2014-339

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Résumé

On trouve des saules (Salix spp.) partout dans l’hémisphère nord. Les saules sont d’importantes sources de pollen et de nectar pour les insectes pollinisateurs et ils facilitent la pollinisation par les insectes des cultures agricoles de fruits. Nous avons procédé à un essai en site commun de sept essences de saules indigènes en Amérique du Nord pour évaluer l’attractivité des inflorescences mâles et femelles d’après le nombre de visites des abeilles sauvages et des syrphes. Dans les Maritimes, la plupart des saules fleurissent très tôt au printemps, lorsque les premiers pollinisateurs sauvages s’activent après l’hiver; leur floraison dure jusqu’à la mi-mai. Un autre groupe à floraison plus tardive fleurit de la mi-mai jusqu’à la mi-juin. Les pollinisateurs se sont avérés opportunistes : visitant les espèces en fleurs au moment de leur quête de nourriture. En général, les chatons mâles ont attiré plus de pollinisateurs, sans doute parce que le pollen est le principal élément que la plupart des abeilles solitaires rapportent au nid, et qu’il représente la principale source de protéines pour le développement de l’appareil de reproduction chez la majorité des syrphes. La plupart des insectes pollinisateurs ont été capturés au cours de la saison de floraison avril-juin de six des sept essences de saule étudiées, ce qui signifie que ces espèces pourraient soutenir les communautés de pollinisateurs avant la période de floraison des cultures d’intérêt commercial dont les fleurs doivent être fécondées par pollinisation, comme le bleuet nain, la canneberge et le pommier. Cette étude a également fait ressortir l’importance des insectes pollinisateurs dans les processus naturels de remise en état des terres, comme l’envahissement et la colonisation de zones perturbées, comme les sites miniers, par des plantes herbacées à fleurs.

Résumé en langage clair et simple

On trouve des saules (Salix spp.) partout dans l’hémisphère nord. Les saules sont d’importantes sources de pollen et de nectar pour les insectes pollinisateurs et ils facilitent la pollinisation par les insectes des cultures agricoles de fruits. Nous avons procédé à un essai en site commun de sept essences de saules indigènes en Amérique du Nord pour évaluer l’attractivité des inflorescences mâles et femelles d’après le nombre de visites des abeilles sauvages et des syrphes. Dans les Maritimes, la plupart des saules fleurissent très tôt au printemps, lorsque les premiers pollinisateurs sauvages s’activent après l’hiver; leur floraison dure jusqu’à la mi-mai. Un autre groupe à floraison plus tardive fleurit de la mi-mai jusqu’à la mi-juin. Les pollinisateurs se sont avérés opportunistes : visitant les espèces en fleurs au moment de leur quête de nourriture. En général, les chatons mâles ont attiré plus de pollinisateurs, sans doute parce que le pollen est le principal élément que la plupart des abeilles solitaires rapportent au nid, et qu’il représente la principale source de protéines pour le développement de l’appareil de reproduction chez la majorité des syrphes. La plupart des insectes pollinisateurs ont été capturés au cours de la saison de floraison avril-juin de six des sept essences de saule étudiées, ce qui signifie que ces espèces pourraient soutenir les communautés de pollinisateurs avant la période de floraison des cultures d’intérêt commercial dont les fleurs doivent être fécondées par pollinisation, comme le bleuet nain, la canneberge et le pommier. Cette étude a également fait ressortir l’importance des insectes pollinisateurs dans les processus naturels de remise en état des terres, comme l’envahissement et la colonisation de zones perturbées, comme les sites miniers, par des plantes herbacées à fleurs.

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