Publications du Service canadien des forêts

Forest susceptibility and vulnerability to Hemlock Looper as a framework for developing an optimal detection and monitoring strategy. 2014. Hébert, C.; Jeffrey, O.; Boucher, J.; Dubuc, Y.; Berthiaume, R.; MacLean, D.; Bauce, É. SERG International Workshop Proceedings, Pittsburgh, PA, USA. pp. 168-186.

Année : 2014

Disponible au : Centre de foresterie des Laurentides

Numéro de catalogue : 35963

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Résumé

Ce rapport d'avancement présente les premières analyses d'une étude débutée en juillet 2012 dans la Réserve faunique des Laurentides, Québec, où des defoliations ont été observées dans la sapinière de la Forêt Montmorency, propriété de l'Université Laval et qui sert à l'enseignement et à la recherche forestière. L'arpenteuse de la pruche (AP) et la chenille à houppes rousses (CHR) étaient alors toutes deux observées dans la region. Nos données montrent que l'AP était responsable des défoliations observées et qu'il n'y avait pas de correlation entre l'abondance des deux espèces dans les peuplements échantillonnés. Les populations de la CHR se sont écroulées à l'automne 2012 cause d'une maladie mais les défoliations de l'AP se sont poursuivies en 2013. Les sapinières pures étaient plus défoliées que tout autre type de forêt. Les peuplements surmatures étaient généralement plus susceptibles bien que les peuplements matures et jeunes étaient aussi affectés par l'AP. Les peuplements irréguliers étaient les moins affectés. Les estimés de populations d'oeufs à partir de bandes de foam étaient significativement corrélés avec ceux obtenus à partir des branches. Les estimés d'oeufs obtenus à partir de bandes de foam à l'automne 2012 permetttent de prédire la defoliation de 2013. Ces prédications peuvent être améliorées en ajoutant d'autres variables, les meilleures prédictions utilisant aussi la latitude et des estimés de populations de chrysalides ainsi que les interactions entre les variables. Les estimés de mortalité des oeufs indiquent de très bas taux de parasitisme par Telenomus spp, les sites les plus au sud montrant les plus haut taux de parasitisme ce qui suggère des contraintes climatiques pour l'espèce. Par ailleurs, la mortalité hivernale des oeufs était généralement haute, bien que variable. Les données historiques de la Forêt Montmorency montrent que la fréquence des hivers froids à diminué depuis 50 ans, suggérant que le réchauffement climatique puisse être lié à l'épidémie actuelle d'AP dans la RFL.

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